Avec tous mes remerciements à Chris Caron pour son oeuvre,
et à Shantidas, son éditeur internet, pour son autorisation d'en utiliser les documents
.

SOMMAIRE MUSIQUE SIGNES
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LOUIS XVII







1.- LES LIVRES
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Il est loin d'être sûr que le coeur déposé solennellement en la basilique Saint-Denis le 8 juin 2004, soit celui de Louis XVII.
Il pourrait être tout simplement celui de son frère aîné, décédé en 1789. Par conséquent, la thèse d'une survivance du dauphin est toujours d'actualité.
Deux pistes sont sérieuses :
- la piste argentine explorée par Jacques R. Soppelsa dans un roman historique intitulé
"LOUIS XVII
la piste argentine"
aux éditions A2Cmedias
;
o
n peut lire en http://cril17.org/category/piste-americaine/, un exposé de Christian Crepin sur ce livre ;

- la deuxième piste est celle que met en évidence Didier Duval dans le livre qu'il publie sous le titre :

"LOUIS XVII
UNE AFFAIRE D'ETAT
La piste de Dijon dévoilée"
(2008)

( en vente chez l'auteur :
Mr Didier Duval, 74, impasse des Hauts-Grigneux,
Le Haut Mesnil, 76160, Saint Martin du Vivier).

Elle part de Robespierre, le 11 juin 1794, et d'un portrait inconnu de l'enfant royal, actuellement en possession d'un dijonnais, Monsieur Lavergnier. Elle passe ensuite par les "bourguignons de Meudon" : Lazare Carnot, Prieur de la Côte d'Or, le Docteur Chaussier, et se poursuit entre Auxonne et Nolay, aux environs de Dijon, pour aboutir finalement, à Tirgu Mures, dans la vallée de la Mures, vers Sigishoara, une région hongroise des plus reculées de l'empire austro-hongrois, au XIXème siècle, aujourd'hui roumaine, où un certain Marie Charles Louis Bourbon-Berry tenta vainement de se faire reconnaître comme le fils de Louis XVI. (Monsieur L. a des Berry dans son ascendance).



Deux suites sont parues :

"L'autriche, la Suisse et LOUIS XVII 1790-1825" (2009)

"Ils ont récupéré LOUIS XVII !"
(2014)


( en vente chez l'auteur :
Mr Didier Duval, 74, impasse des Hauts-Grigneux,
Le Haut Mesnil, 76160, Saint Martin du Vivier).

"Si vous avez lu : "Louis XVII : Une affaire d'état", vous avez compris quel fut le rôle de Lazare Carnot.
Mais comment Carnot avait-il procédé pour remettre le jeune Louis XVII entre les mains des autrichiens ? Quels évènements ont pu le rapprocher des autrichiens ? Quels furent ses contacts ?
Pour comprendre cette affaire, il fallait étudier les courriers et documents provenant du ministère autrichien des affaires étrangères, les minutes et archives de la guerre : armée de Sambre et Meuse, les bulletins du Comité de Salut Public, et rechercher les ouvrages d'historiens autrichiens, anglais et italiens traitant de cette période.
Ce livre répond aux questions suivantes : Comment, pourquoi, et dans quel but Louis XVII, un enfant de neuf ans, prétendant au trône de France, est passé des mains des révolutionnaires pour se retrouver dans les mains d'autres géôliers ?
Dès lors, on comprend pourquoi l'Autriche l'a gardé caché toute sa vie !
A ce jour (2009, N.D.L.R.), aucun livre traitant de cette affaire n'a pu amener autant de preuves que cet ouvrage." (Didier Duval)







2.- LOUIS XVII ET SA SOEUR

VOUES AUX TENEBRES ?
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Il est fort probable que Marie-Thérèse Charlotte de France, Madame Royale, soeur de Louis XVII, libérée du Temple le 18 décembre 1795, n'est jamais revenue en France épouser le duc d'Angoulême, comme le prétend la thèse officielle, mais qu'elle fut la mystérieuse comtesse des Ténèbres, qui se cachait en Saxe, à la même époque sous le nom de Sophie Bota (cf. comtesse_des_tenebres.htm). Si cette hypothèse et celle de Monsieur Duval sont exactes, le frère et la soeur furent donc tous deux condamnés aux ténèbres par leur famille Habsbourg.

Ce site étant en premier lieu consacré à une mise en question des signes, une coïncidence (un "asar" ?) est à signaler, Berry est le nom qui fut joint à celui de Bourbon du prétendant hongrois, si bien qu'un modeste notaire de Dorgos en Transylvanie, s'appelant Geza Berry, eut un acte de décès mentionnant le nom de "Bourbon, duc de Berry". Louis XVII n'était pas duc de Berry, mais de Normandie. Par contre, son père Louis XVI était duc de Berry. Si, dans toute cette affaire les signes ont une valeur, n'en est-ce pas un, invitant à rattacher la descendance oubliée à l'ascendance connue ?






3.- CORPS POSSIBLE DONNE A CERTAINS DE MES SIGNES
PAR LE LIVRE DE MONSIEUR DUVAL

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Entre 1982 et 2002/2004 s'est constitué autour de moi un réseau de signes si extraordinaire, qu'il m'amena à penser que j'étais très probablement le descendant de Louis XVII appelé Chyren par Nostradamus étrangement guidé par Mozart à travers la nuit du (donjon du) Temple, comme Tamino en sa "Flûte enchantée".
A partir de 2002, j'ai mis ce réseau de signes en question sur internet, où il est accessible depuis l'adresse : http://abouhey1.free.fr/sommaire.htm#sign. Entre 2004 et 2008, tout parut s'arrêter jusqu'à une création artistique de 2008 et la lecture du livre de Monsieur Duval. Il peut, en effet, y avoir un début de concordance entre une partie de ce réseau de signes et l'hypothèse hongroise de Monsieur Duval. Je le lui écrivis donc, le 29 juillet 2008. Voici cette lettre :


"Monsieur,

"J'ai lu avec intérêt votre ouvrage sur Louis XVII.

"Comme vous le savez sans doute, j'ai fait partie du Cercle Louis XVII, auquel j'ai présenté l'étonnant réseau de signes qui m'entourait, me désignant, apparemment, comme le descendant de cet enfant royal. Cela me valut l'honneur d'être compté au nombre des " dalmatiens " de Madame de la Chapelle.

"Je quittai alors le Cercle, et commençai de mettre ces signes en question sur internet, fin 2002, en les attribuant à un double de moi-même que je nommai " Y " (cf. http://abouhey1.free.fr/2_reines.htm), avec cette mention :

"A travers une possibilité
d'interprétation personnelle,
ce site est l'un des maillons
d'une recherche
mettant en question les signes.
Quelles sont :
leur logique,
leur valeur,
leur provenance (hasard, Providence divine, puissance extra-terrestre),
la valeur des interprétations
qui en sont faites ?


"A partir de là, désintérêt de ma part ou réelle absence de signes, à quelques exceptions près, plus rien ne se passa jusqu'au 16.5.2008, date de création d'une oeuvre que je juge importante : " Les 17 Saisons ", conte avec création picturale, vidéocréation, danse, composition, interprétation et improvisation. Cette œuvre s'inscrit dans une recherche commencée il y a 25 ans avec l'improvisateur - compositeur - peintre - sculpteur Yochk'o Seffer, d'origine hongroise. Elle donne la clef d'une nouvelle forme de gouvernement que j'explique sur mon site en http://abouhey1.free.fr/l_o_france.htm.

"Ce conte est d'ailleurs intéressant relativement à votre seconde hypothèse : celle de l'évasion en Hongrie. En effet, il oppose notamment un monstre impovisateur destructeur-transformateur issu des terribles zones de ténèbres à l'oie blanche décapitée, dont on ne sait pas si elle est morte ou vive, et qui décidera de l'évolution finale de Scriptoral, la pyramide du pouvoir. Ce monstre-improvisateur figure Yochk'o Seffer, hongrois d'origine, tel qu'il se représenta lui-même à moi (cf. http://abouhey1.free.fr/oral_I_6.htm#tab et http://abouhey1.free.fr/improvisation_4.htm#tab). Et l'oie blanche symbolise la monarchie décapitée qui ne l'est pas totalement.

"Constatant donc, le 17.5, que la date de création de cette œuvre unissait le 16 de Louis XVI au 5 de Henri V, ce qui est son sujet-même, je me dis que les signes allaient peut-être recommencer. Cela me fut confirmé quelques minutes plus tard, lorsque j'eus besoin de connaître la date de naissance de l'artiste qui jouait le rôle de l'oie blanche décapitée : le 21.1.1972 à Sète : l'anniversaire de l'exécution de Louis XVI, avec 1972, année de début de ma carrière au Sénégal. De plus cette personne avait 36 ans et la valeur numérique de son nom : 2 + 6 + 5 + 5 + 5 + 2 + 6 + 5 était égale à 36, avec 2 fois 36 égal à 72 de 1972 et Sète évoquant 7, c'est-à-dire 1 + 6 de (Louis) XVI.

"La lecture de votre ouvrage me confirme dans cette impression de reprise des signes : j'y trouve des rencontres curieuses, comme si vous décriviez l'aller d'un voyage dont j'ai fait le retour, avec un trou : Hongrie - Bourgogne, avec toutefois, à l'arrivée, une Hongrie paysanne à Paris. Je vous livre donc ces coïncidences, par acquit de conscience :

"Meudon : une partie de ma famille habite Meudon.

"Prieur de la Côte d'Or, responsable de l'évasion de Louis XVII avec Lazare Carnot : Mon grand-père paternel, Louis-François Bouhey, se faisant appeler François, vigneron de Merceuil ruiné par la guerre de 14-18 suivie du Phylloxera,, fut employé comme commis vigneron dans la maison Duverger de Meursault. Vers 1930, Madame Duverger fit venir de Paris, son neveu Jacques Prieur (serait-ce un descendant de Prieur de la Côte d'Or ?) pour lui succèder. Mon grand-père fut donc un employé du Domaine Prieur.
Au cours d'une tempête, en 2002 ou 2003, tel le doigt de Dieu, un grand arbre du Domaine Prieur s'abattit sur le cimetière voisin et y endommagea une tombe dont il fendit les deux Christ : la tombe de mon grand-père. (Je remarque, p. 123 de votre livre, que Vivente Berry était fils d'une Marie Prieur : n'avait-elle rien à voir avec Prieur de La Côte d'Or ?)
Je précise, que, si mon grand-père, né le 21 septembre 1874 (date réunissant l'anniversaire de la fin de la monarchie avec le centenaire du début du règne de Louis XVI) vota pour le Front Populaire en 36, ce fut au désespoir de sa mère, royaliste inconditionnelle.

"Carnot à Nolay : Mon arrière-grand-père, François Bouhey, mon grand-père Louis-François, sont de Merceuil. Mon père, Aristide, François, de Meursault, ma mère de Saint-Romain, dans un rayon de 8 à 14 km de Nolay. Nous partageons le nom de Bouhey (sans savoir si nous sommes parents avec eux) avec des députés socialistes et républicains de la Côte d'Or, de la mouvance des Carnot donc : Jean-Baptiste Bouhey-Allex, 1855-1913, député de 1902 (8 ans après l'assassinat de Sadi Carnot) à 1910, et son fils, fondateur de " la Bourgogne républicaine en 1937, qui participa activement à la libération de Dijon, à laquelle il ne put assister étant grièvement blessé. Je suis né à Dijon, prénommé Alain, François, Léon : domicilié de 1949 à 1960 rue Mozart, et de Juillet 60 à septembre 1971, rue Charles Dumont, nom d'un maire de Dijon élu en 1908, grâce à l'appui de 23 progressistes, au premier rang desquels se trouvait Bouhey-Allex, cette rue Charles Dumont est l'ancienne rue du Temple.

Signes liés ?
Le père de Lazare Carnot avait une charge de notaire à Nolay,
A Taïwan où je donnai des concerts, les taïwanais prononçaient mes prénom et nom : "Yalon B'Pourré", curieusement, l'inverse de "Yalon" est... Nolay !


Yalon B'Pourré
(Alain Bouhey en chinois de Taïwan)


Carnot deux ans à Nüremberg :

Mon père commença sa carrière de clerc de notaire (1933-1942 - ? -) à 13 ans, dans l'étude de Maître Viollet, à Meursault, à côté de Nolay. Il travaillera de 1945 à 1975, à Dijon, dans l'étude de Maître Baut, 29, rue Buffon, qui sera transférée en 1975 boulevard Carnot, il y sera en retraite en 1980. Elémént curieux, au regard du passage de deux ans à Nüremberg de Lazare Carnot, l'étude de la rue Buffon vendue d'abord à un assureur, deviendra consulat d'Allemagne. Je créai en 1982 ( ?) à la Sankt Sebaldus Kirche de Nüremberg une œuvre pour saxophone et orgue de Franz Tournier, écrite pour moi, dont je n'avais choisi, ni le titre général : "Prophéties", ni celui des quatre mouvements :

"I.- C'est moi qui vous ferai porter votre fruit." (Osée, XIV, 9.)
"II.- Le Seigneur élèvera sa main sur le fleuve, Il l'agitera de son souffle puissant." (Isaïe, XI, 15.)
"III.- (je ne l'ai pas à Dijon d'où je vous écris, si mes souvenirs sont exacts, c'est : "Je rassemblerai toutes les brebis qui resteront de mon troupeau")
"IV.- Je les ferai passer par le feu." (Zacharie, XII, 9).



"Vers trente ans, mon père ressemblait à Louis XVI, tel que le représente le portrait officiel des dictionnaires Larousse. S'il y a là signes liés, ce lien : Carnot (notaire, boulevard) - Louis XVII ou descendance (mon père, moi à Nüremberg) - Nüremberg et Allemagne (consulat à la place d'étude, création de Nüremberg, séjour de Carnot) ne pourrait-il pas signifier que c'est lors du séjour de Carnot à Nüremberg que se décida le sort de Louis XVII ?

"Prieur de la Côte d'Or, domicilié 1, rue Févret à Dijon :
Mon initiation se fit par la musique et le verbe, avec un instrument puissant : le saxophone. Mes voisins m'obligèrent à aller le travailler en dehors du domicile familial : dans la salle de répétition de la Musique municipale : 7, rue Févret (1 et 7 > 17), que la médecine du travail, installée au rez-de-chaussée, me fit ensuite quitter pour les caves aménagées en abri pendant la guerre du palais des ducs de Bourgogne : l'aîné de Louis XVI était duc de Bourgogne (entre parenthèses Louis XVI était duc de Berry). Mon initiation saxophonistique se fit donc sur le trajet : rue Mozart - rue Charles Dumont (du Temple) - rue Févret (Prieur) - palais des ducs (Bourbon) : Mozart - Temple - Prieur - Bourbon. Remarque : avant le 7 rue Févret, il n'y a (ou il n'y a plus) qu'un portail (le n° 1 ?) donnant sur une cour appartenant apparemment à l'Armée de l'Air.

"Je fis bien sûr mes études secondaires au lycée Carnot de Dijon.

"Hongrie :Arrivé à Paris (ainsi qu'à Rennes) en 1980, où j'enseignai à l'Ecole Normale de Musique dans le XVIIème arrdt et au Conservatoire du XVIème arrdt, j'y rencontrai le hongrois, improvisateur-compositeur-peintre-sculpteur qui continua mon initiation, côté Kabbale et feeling populaires. Son nom signifie "le livre", le mien : "le souffle de la taupe". Ensemble nous poursuivons une œuvre étonnante : Scriptoral. Celle-ci correspond, pour moi, à ce que les Ecritures de ce dimanche ont appelé un trésor. Elle m'a révélé une nouvelle possibilité d'entente et de gouvernement, alliant élévation et ouverture (la pyramide inversée), alors que l'Ancien Régime alliait élévation et fermeture (la pyramide à l'endroit), et que l'actuel président parle davantage d'ouverture, caractéristique de la gauche (et de l'islam), que d'élévation caractéristique de la droite (et du judéo-christianisme). Ce que me montre Scriptoral c'est donc la nécessité d'un coordinateur, entre droite et gauche comme le fut Louis XVI, mais réussissant à les complémentariser par-delà leur opposition, dans un double gouvernement (cf. http://abouhey1.free.fr/l_o_france.htm), ce qui est possible artistiquement, comme je commence à le montrer à plus de 50% (les 17 Saisons : http://abouhey1.free.fr/programmation.htm#menu).





"Voici donc pourquoi, Monsieur, après tous les signes déjà signalés au Cercle, je trouve en votre livre la description d'un aller Paris - région de Nolay - Hongrie, dont j'ai fait le retour, mais seulement à partir de la région de Nolay, avec, toutefois, à l'arrivée à Paris, cette curieuse collaboration initiatique avec un hongrois d'instinct populaire, me permettant d'accéder à un trésor, pour un gouvernement plus juste de l'humanité.

"La grande inconnue reste évidemment de savoir
comment un descendant revenu de Hongrie a pu se trouver parachuté dans une famille Bouhey de Merceuil (vers 1840 ? A cette époque, en effet, les Bouhey perdirent un enfant prénommé François, pour avoir 4 ans plus tard un autre François, dont je descends).
ou, comment, avant de partir pour la Hongrie, Louis XVII aurait-il pu laisser une descendance dans ce coin reculé de la Bourgogne (curieusement, géographiquement, Bouhey est le nom d'un village longtemps des plus reculés en Bourgogne et celui de son bois), descendance à laquelle j'appartiendrais, de telle sorte que mon initiation hongroise correspondrait à un voyage que cette descendance a regretté de ne pas avoir pu faire, ou… "





"Bref, il est évident que votre recherche rapproche le Cercle du " dalmatien " que je suis, mais qu'il n'y a pas jonction. Je devais toutefois vous faire part de ma réaction, par acquit de conscience, comme je l'ai déjà dit. Et ajoute une fois de plus : "Advienne que pourra !"

"Je vous prie de transmettre mon bon souvenir à Madame de la Chapelle et à Monsieur Hamann, et vous souhaite vivement d'aboutir dans votre recherche, quelqu'en soit le résultat. Dans cette attente, veuillez agréer, Monsieur, l'expression de ma considération distinguée."

A. Bouhey


P. S. : Vous pouvez trouver mes signes sur internet en :
1. http://abouhey1.free.fr/y_&_louis_xvi.htm,
2. http://abouhey1.free.fr/y_&_mozart.htm,
3. http://abouhey1.free.fr/2_reines.htm,
4. http://abouhey1.free.fr/carre_sator.htm,
5. http://abouhey1.free.fr/43_alpha_apex_omega.htm,
6. http://abouhey1.free.fr/pierres_d_angles.htm,
7. http://abouhey1.free.fr/pierres_d_angles_suite.htm,
8. http://abouhey1.free.fr/etreinte.htm,
9. http://abouhey1.free.fr/etreinte_suite.htm,
10. http://abouhey1.free.fr/signe_dans_le_ciel.htm,
11. http://abouhey1.free.fr/nost_9_20.htm,
12. http://abouhey1.free.fr/tresor_royal.htm,
13. http://abouhey1.free.fr/384.htm,
14. http://abouhey1.free.fr/384_suite.htm,
15. http://abouhey1.free.fr/rennes.p_versailles.htm,
16. http://abouhey1.free.fr/versailles_vers_ailleurs.htm,
17. http://abouhey1.free.fr/paris-varenne.htm,
18. http://abouhey1.free.fr/varennes_va-a-rennes.htm,
19. http://abouhey1.free.fr/cergy_atlante.htm,
20. http://abouhey1.free.fr/rennes_thabor.htm,
21. http://abouhey1.free.fr/signe_dans_le_ciel.htm,
22. http://abouhey1.free.fr/satan.htm,
23. http://abouhey1.free.fr/55_+_56.htm,
24. http://abouhey1.free.fr/chene_de_marie-antoinette.htm,
25. http://abouhey1.free.fr/y_&_ionesco.htm.

Concernant ma recherche avec Y. Seffer, il y a : http://abouhey1.free.fr/chromophonie_scriptorale.htm. En cliquant sur les images de ce fichier, vous accèderez à plus de 70 autres sur le sujet.

Concernant ma recherche politique, il y a :
http://abouhey1.free.fr/l_o_france.htm,
http://abouhey1.free.fr/5eme_republique.htm, et suivants.

Concernant ma recherche spirituelle, il y a :
http://abouhey1.free.fr/l_o_benoit.htm, et bien d'autres…