pablevéritable trésor des templiers
SOMMAIRE MUSIQUE LETTRES OUVERTES
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LETTRE OUVERTE A "NOSTRE-DAME" :
APOCALYPSE, LA REVELATION
1279 - 2019


- Neuvième Béatitude
- Mehr Licht ! II (vidéo)
- Mehr Licht ! II (texte)
- Mozart et Marie-Antoinette

- Le Temple
- Paco Rabanne
- François Mitterrand, "Roy d'Angolmois"
- "Mil neuf cens nonante neuf sept mois"
- Edouard Balladur et le Parlement de Bretagne

- Correspondances physiques et numériques
- 1279 - 2019 : toute la Lumière
- Feuille de Route du "passage par le feu"
- Confirmations
- Trésor des templiers
- En résumé avec
la Septième Trompette de l'Apocalypse

- Apocalypse = Révélation
- L'auteur,
candidat à la neuvième Béatitude

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Neuvième Béatitude

Matthieu (5, 3-12)






 

Lettre ouverte réactualisée du 06/05/2019 au 13/06/2019


à Johann Wolfgang von Goethe,
en réponse à son "Mehr Licht !" du 22 mars 1832,
jour de sa mort
et jour, en 1920, de naissance de mon père.



"Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute
et si l’on vous calomnie de toutes manières à cause de moi.
Soyez dans la joie et l’allégresse,
car votre récompense sera grande dans les cieux."
(IXème Béatitude, Matthieu 5, 3-12)


     Objet : La révélation apocalyptique et le trésor des templiers.


        "Nostre-Dame" pleine de grâce,
je te salue,

le Seigneur est avec toi,
tu es bénie entre toutes les femmes
et Jésus, le fruit de tes entrailles est béni.
Sainte Marie, mère de Dieu,
aide nous à défendre la Vérité,
toujours et en tous lieux,
si ridiculisés soit-elle et soit-on.

Amen.
« ... »

     La IXème Béatitude de Matthieu, en exergue ci-dessus, demande de se réjouir du ridicule dont on se couvre à cause de Jésus et donc à cause de la Vérité. Je dois alors bondir d'allégresse, en raison de mon intérêt pour Nostradamus et son quatrain X, 72, sur « Mil neuf cens nonante neuf sept mois », qui s'attire les foudres de tous les esprits trop rationnels, depuis le passage à l'an 2000 : Comme tu le sais, Paco Rabanne, interprétant faussement ce quatrain, avait annoncé la fin du monde pour août 99, il ne se passa rien de cela. Du coup, pour fêter l’événement, on embrasa spectulairement la Tour Eiffel. Puis on afficha dans les couloirs du métro la tête de Michel de Nostre-Dame, une flèche d’enfant sur le front, avec cette légende :

«  Maintenant que la fin du monde est finie,
bonne année, bonne santé, bonne publicité. »
 

    Ce fut la version ²sagesse² de la société de consommation.

    Et depuis, qui défend ce quatrain, est ridiculisé par ces esprits soi-disant forts. Je te rappelle le dialogue que j'ai eu récemment avec l'un d'entre eux. Cela a commencé sur un ton modéré : « Saviez-vous qu'un comité scientifique a analysé les "prédictions" et qu'en les mettant en parallèle avec le passé de Nostradamus, ceux-ci ont simplement découvert qu'il ne prédisait pas du tout l'avenir mais qu'il reprenait des événements passés en les mystifiant. » (Geoffrey lcq, Facebook, groupe Secrets d'Histoire.) Quid, en ce cas, de l'annonce, en toutes lettres, de l'abolition de la monarchie en 1792, dans sa Lettre à Henri roy de France second ? Mais toutes mes objections restent sans réponse, et l'interlocuteur s'échauffe, jusqu'à aboutir au bouquet final : « Vous vous roulez dans le ridicule et en redemandez. C'est pathétique. Vous ne faites qu'interpréter les charabias mystiques d'un escroc dérangé dont même les spécialistes qui y ont dédié leur vie ne s'accordent jamais sur le sens de ses pseudo prédictions. J'en ai fini avec vous, vous êtes, malheureusement bien trop atteint »... (Idem.)
    Quelle haine !
    Ignore-t-il, cet interlocuteur, que le premier nom de Nostradamus est Nostre-Dame ? Ignore-t-il que son grand-père juif, Guy de Gassonet, se convertit au catholicisme sous le nom de Nostredame, probablement vers 1455 ? que l'origine du nom fut imposée par le cardinal-archevêque d'Arles, Pierre de Foix, et que, catholique fervent, ce grand-père répudia son épouse, qui voulut rester juive, pour épouser Blanche de Sainte-Marie ?
    Ne remarque-t-il pas, cet interlocuteur, que, descendant d'un de Nostredame et d'une de Sainte-Marie, Blanche de surplus, Nostradamus, qu'il se permet de qualifier "d'escroc dérangé", est sous tes totales protection et sauvegarde, bienheureuse Vierge Marie ? que l'insulter, lui, revient à t'insulter, toi ?
    Ignore-t-il, encore, cet interlocuteur, que le nom de Nostradamus qu'a pris Michel de Nostre-Dame, signifie : « Nous donnons (damus) les choses qui sont nôtres ou les panacées qui sont un remède universel (nostra) » ?...
    Pense-t-il enfin, cet interlocuteur, que cet homme, doublement né sous ton signe et ta protection, Nostre-Dame, ce pourquoi je dis qu'il est "ton Michel", aussi médecin, fréquentant les plus grands savants de son époque, et engageant sous son nom de Nostradamus toute sa lignée, pense-t-il donc enfin, que ce ne puisse être qu'un vulgaire charlatan ?
    Qui est-il pour se permettre de dire cela ? Et surtout, que cache, dans l'inconscient collectif, une telle mise à l'écart et un tel déchaînement de violence, dès que l'on ose démontrer la justesse de ses prédictions ?

    Pour le savoir, commençons par regarder l'interprétation de ce qui s'est passé en 1999-2000, nous pourrons voir, alors, en quoi et comment c'est lié à un récent évènement de cette année 2019, où, je le crois, tu es intervenue puissamment pour nous dire quelque chose de fort : l'incendie de ta cathédrale de Paris.

    Car, pour ma part, ayant eu l'impression d'être guidé dans mes interprétations des quatrains X, 72 sur "l'an mil neuf cens soixante neuf sept mois" et IX, 20, sur Varennes, et absolument stupéfait devant la logique interne de ces interprétations et la concordance des nombres de la première, je comprends, en voyant ton importance dans la vie du prophète, que c'est toi qui m'a inspiré, à travers au moins quatre de mes pères spirituels : Nostradamus, Louis XVI guillotiné, Mozart-Trazom et Yochk'o Seffer qui eut l'idée de réaliser "Trazom" :




MOZART
Adagio ma non troppo du CONCERTO kv 314.
A 4:01, le salon du château de Schönbrunn,
où Mozart enfant déclara à Marie-Antoinette, qu'il l'épouserait quand il serait grand,
pour la remercier de l'avoir relevé de sa chute sur le parquet où il avait glissé.





TRAZOM EDAMA

MOZART en son REQUIEM et l'INVERSION
- des MOTS jusqu'aux LUMIERES -,
vu par SEFFER
l'homme du NON dans le OUI comme du OUI dans le NON.


Voici donc, pour commencer, l'interprétation du quatrain X,72 de Nostradamus :

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*

 



MEHR LICHT ! ACTE II (V)




GENESE DE LA PRESENTE INTERPRETATION

    Le compositeur et ami Jean-François Alexandre fait partie du Groupe Scriptoral A.B.S., avec Yochk'o Seffer et moi-même. Il était au courant de l'extraordinaire réseau de signes qui m'entoure, et, notamment, de mon étrange relation à Mozart, lorsqu'il m'écrivit, en 2000, une pièce en quatre mouvements intitulée "Mehr Licht !". Je la reçus comme une demande de lumière, d'explication, sur ces signes, d'autant plus que la date proposée pour une première exécution Salle Cortot, à Paris, était le 5.12.2000, 209ème anniversaire de la mort de Mozart, Mozart, qui était, relativement à ce "Mehr Licht !", l'éclaireur de ma route, le guide de ma quête.

    J'appelai donc Jean-François Alexandre, pour le remercier pour sa création, et lui dire, que, puisque, par elle, il me demandait plus de lumière, il n'avait fait qu'une partie du chemin, son Acte I, et était obligé de m'accorder un droit de réponse, en mettant en musique ce que j'allais écrire en forme d'Acte II. Etant déjà pris par une autre création, il fut loin d'être ravi de ma requête, mais accepta cependant. Le texte de cet Acte II se trouve ci-dessous.

 



INTERPRETATION


Mehr Licht II
Alain BOUHEY..........Jean-François ALEXANDRE

(Création du 26.4.2001, pour récitant, 2 saxophones (S et B), piano, percussions et CD, au CNR de Rennes,
après ébauche du 5.12.2000, pour récitant et Veau d’Or improvisé, salle Cortot à Paris,
puis esquisse du 21.1.2001 pour récitant, 2 saxophones (S et B), piano, percussions
et Veau d’Or  improvisé, à Kiron Espace à Paris).

Erratum : à 15:13, au lieu de dire :
"Toutefois, 2000 était la première année séculaire à être bissextile depuis 1600",
il fallait dire : "Toutefois, 2000 était une année bissextile"





Récitant

Mozart et Marie-Antoinette







      "Mehr Licht !""Plus de lumière !" exigeas-tu, Jean-François, pour ce 5.12.2000.

Lourde exigence pour ton dédicataire, ne pouvant alors plus continuer de se taire et devant obtempérer, commencer de parler… rendre admissible l’inadmissible, donner à l’inconvenant difforme une forme convenable, faire sortir la musique de son bocal, l’art de son aquarium, afin qu’il ne soit plus "pour l’art" mais pour… Dieu, pour la lumière, dont - n’est-ce pas Goethe ? - l’accès est le privilège de l’artiste comme du mystique.

Un responsable culturel me dit un jour :

 

« le privilège des artistes est de pouvoir dire n’importe quoi. »      

J’en déduis que la lumière, en ce 5.12.2000, ce fut mon "n’importe quoi"
Mais, relativement à elle, ce 5.12.2000 ne fut pas "n’importe quoi", ce fut le 209ème anniversaire de la mort, le 5.12.1791, de Johann Chrysostomus Wolfgang Gottlieb Mozart. Gottlieb devint, au fil du temps, Théophilus, Amade, Amadeo, Amadeus, mais toujours signifia, de l’allemand au latin,"aimé de Dieu".

Car Mozart avait une relation privilégiée à la lumière, lui permettant de dire, mieux que beaucoup… "n’importe quoi !"

Regardez La Flûte Enchantée, créée juste deux mois et cinq jours avant sa mort. Regardez comme il y envoie Tamino traverser les ténèbres pour en libérer Pamina, la fille de la Reine de la Nuit, une Reine de la Nuit aux allures de monarchie autrichienne, et une monarchie autrichienne, à la fille de laquelle le jeune Mozart fut loin d’être indifférent : Ayant glissé sur le parquet ciré du Palais de Schönbrünn, ne déclara-t-il pas à Marie-Antoinette qui l’aida à se relever, qu’il l’épouserait quand il serait grand, ajoutant, dans sa naïve et inconsciente fierté de petit grand artiste, à l’intention de l’impératrice-mère, que ce serait pour… récompenser la princesse de sa bonté ?

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Le Temple
(cf. comtesse_des_tenebres.htm#mys)






Le 21 Septembre 1792, moins d’un an après La Flûte Enchantée, et moins de dix mois après la mort de son compositeur, la monarchie est abolie en France.

Curieusement, la Reine de la Nuit y est précisément la fille de la monarchie autrichienne, cette  Pamina  que  Tamino  ramène à la lumière, cette Marie-Antoinette,  qu’un jour,  le jeune  Mozart décida d’épouser, et cela, à partir d’un passage dans des ténèbres cousins de ceux de l’initiation maçonnique de La Flûte Enchantée : les ténèbres du Temple.

Mozart eut d’ailleurs bien d’autres occasions de croiser ou de rencontrer le Temple, Marie-Antoinette et l’abolition monarchique.

Occasions numériques, (tout le passage suivant, jusqu’à "nuit du donjon du Temple", et à l’exception de "occasions physiques" doit être dit avec une voix d’enfant), en voici quelques-unes :

Mort un 5.12, ce fut 512 ans après l’octroi de l’Enclos du Temple aux templiers par Philippe le Hardi, en 1279 (aux chiffres de 1792),

et ce fut 5 mois 13 jours après l'arrestation de Varennes, qui conduisit, 513 ans après l'octroi, Marie-Antoinette au Temple et la monarchie à son abolition.

1513 fut d’ailleurs l’année située 234 ans après l’octroi de 1279 et… 279 ans ! avant l’abolition de 1792, où les Suisses, assiégeant Dijon, supprimèrent sous ses murs par le feu, la Commanderie du Temple. L’Eglise et le quartier Saint-Pierre y remplacent désormais la Commanderie et le Faubourg du Temple : Tout un symbole !… (cf. rennes_thabor.htm#dij.)

curieusement, 512 est le cube de 8, symbole de Résurrection, et 279 et 792 jouent avec les chiffres de 729, cube de 9, symbole de perfection et d’achèvement de la création. Tiens ! Dans la gamme de Pythagore, 729/512 est le triton, le"Diabolus in Musica" proscrit au Moyen-Age. Comme c’est bizarre, comme c'est étrange !

      Occasions physiques :

Le Salon aux Quatre Glaces du Palais du Temple, face au donjon, fut, en France, le lieu où le peintre Ollivier représenta Mozart enfant au clavecin,

celui où Marie-Antoinette vint fêter ses relevailles de la naissance du futur Louis XVII,

celui par lequel la Reine passa pour entrer dans sa Nuit,  la nuit du donjon du Temple.







Paco Rabanne






 

Mais tout cela n'est rien !

Car, lié à Mozart, à son 5.12, à l’abolition monarchique, à la mort et à la Résurrection, aux ténèbres et au plus de lumière de ce "Mehr Licht !" ce 5.12.2000 allait nous mener beaucoup plus loin :

Qui d’entre nous n’a pas entendu parler de Paco Rabanne, liquidant son entreprise et quittant Paris, persuadé que le 11 Août 1999, jour d’éclipse solaire, serait celui de la destruction de notre capitale ?

Du fait d’un changement de calendrier, le 11 Août 1999 fut le 1er Août des années 1555-1558, où fut rédigé le quatrain de Nostradamus lié à la prédiction de Paco Rabanne. On y vit en effet, l’annonce de cette destruction, entre le 11 Juillet et le 11 Août 1999, jusqu’à ce que, au jour ultime de l’éclipse, il ne se soit rien passé.

Du coup, pour fêter l’événement, on embrasa spectulairement la Tour Eiffel, au passage 99-2000. Puis on afficha dans les couloirs du métro la tête de Michel de Nostre-Dame, une flèche d’enfant sur le front, avec cette légende :

«  Maintenant que la fin du monde est finie,
bonne année, bonne santé, bonne publicité. » 

Ce fut la version ²sagesse² de la société de consommation.

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François Mitterrand, "Roy d'Angolmois"







 

Il se trouva que, depuis quatre ans, tout autre chose m’était dit sur cette prophétie, qui m’apparut comme un fruit, avec son enveloppe, sa pulpe et son noyau.

Bien plus, il se trouva que l’enveloppe de ce fruit s’étendait jusqu’au Mardi 5.12.2000, jour de création de l’Acte I de Mehr Licht !. Cela m’enjoignit de révéler ce qui m’avait été donné comme sa pulpe ett son noyau.

Tout avait commencé alors que je ne me rappelais que vaguement de la prophétie, le lendemain du 8 Janvier 1996, jour de la mort du Président François Mitterrand :

La presse nous donnait ses dates : 1916-1996 (marquées par le 16 du roi de l’abolition), Jean Lacouture en faisait, avec Charles de Gaulle, l’un des deux… "rois" de la Vème République et signalait que ce roi était de Jarnac, dans l’Angoumois… et Jarnac me conduisait à son fameux"coup"… de 1547, à la jonction des règnes de François Ier et Henri II.

La nuit suivante, repensant à Mozart, m’était venue l’idée que le 21.3, jour de printemps, devait être le symétrique du 5.12, date de sa mort, par rapport au 27.1, date de sa naissance.

Effectivement, hors année bissextile, 21.3 – 27.1 = 27.1 – 5.12 = 312 jours. 312, inversant les chiffres de 213 que donne 21.3. Un clin d’œil de la Providence !

  Le surlendemain, j’avais relu le quatrain :

«  L’an mil neuf cens nonante neuf sept mois,
Du ciel viendra un grand Roy d’effrayeur :
Resusciter le grand Roy d’Angolmois,
Avant apres Mars regner par bon heur. »

Stupéfaction ! En trois jours m’avaient été donnés non seulement un "Roy d’Angolmois", mais aussi un "avant-apres" de 312 jours, lié par son 21.3 au mois de Mars - ce fameux Mars qui devait"regner par bon heur" -.

Toutefois, 2000 était une année bissextile, et il y avait 313 jours entre ses 27 Janvier et 5 Décembre. La symétrie m’imposa donc de partir du 20 Mars au lieu du 21.

Mais, quoique ces 20 et 21 Mars soient dates de printemps, ce furent, en 1999, les jours terribles, où se décida l’invasion serbe du Kosovo.

Que donc bien signifier"Mars regner par bon heur" ?

En tout cas, j’avais eu avec cet"avant-apres" la pulpe du fruit. J’étais alors passé à son noyau.

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"Mil neuf cens nonante neuf sept mois"








"L’an mil neuf cens nonante neuf sept mois" n’était pas Juillet 1999. Par contre, à partir du mois d’Août précédant une année bissextile, il y a non pas 7 mois particuliers, mais 7 fois 7 mois. ils se recouvrent comme un tuilage pendant 13 mois et ont chacun… 213 jours ! (cf. rennes.p_versailles.htm#7mo)

Nouveau clin d’œil de la Providence ! Il me ramenait à mon 21.3 initial, et commençait de donner une surprenante unité à la prophétie : Ce n’était donc pas sur les terribles évènements du  printemps 99 que Mars règnait par bonheur, mais sur l’interprétation du quatrain, pour se terminer ce présent 5.12.2000, un Mardi, littéralement… jour de Mars !…

208 et 20.8 m’ayant été donnés quatre fois significativement, en l’été 1999, je fis aller ces 13 mois du 20.8.1999 au 19.9.2000. Ils représentaient 397 jours, 397 l’inverse de 793, et 793, le nombre des triangles et losanges de la pyramide mitterrandienne au Louvre royal, et année, dans le précédent millénaire, de la double décapitation monarchique.

Curieusement, le 21 Janvier 2001, jour d’esquisse de ce Mehr Licht ! Acte II (V) fut le 208ème anniversaire de la première de ces décapitations : celle de Louis XVI, le 21 Janvier 1793.


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Edouard Balladur et le Parlement de Bretagne






 

La question posée par le quatrain devint alors : dans les 13 mois débutant le 20 Août 1999, un "grand Roy d’Angolmois" est-il ressuscité par le fait d’un "grand Roy d’effrayeur" venu du ciel. ?

      Je posai d’abord quatre préliminaires vérifiables :

« Un : Nostradamus a lié son quatrain à une Lettre à Henri roy de France second. Rédigée en 1558, un an avant la mort de Henri II, cette lettre donne en clair la date d’abolition de la monarchie :

1792.

Deux : La grande monarchie française va de 1515 à 1792, de François Ier et Henri II à Louis XVI. Valois-Angoulême, François Ier et Henri II sont les deux grands rois d’Angoumois. Ils se succèdent en 1547, l’année du "coup de Jarnac".

Trois : L’abolition monarchique de 1792 partit du Parlement de Bretagne à Rennes, avec l’arrestation, en 1765, du Procureur Général La Chalotais.

Quatre : Dans la ville de bois qu’était Rennes, le Parlement de Bretagne symbolisait dans la pierre, le roi de Paris. Sa naissance en 1554, sous Henri II, lui donne une origine royale angoumoise. Elle en fait un symbole du… "grand Roy d’Angolmois". »

Puis j’ajoutai :

«  Ces préliminaires… une fois posés,…n’est-il pas… étonnant… de remarquer, qu’en 1994,…ce symbolique "grand Roy d’Angolmois",… origine de l’abolition monarchique de 1792,… fut… bel et bien… frappé… du ciel… par un "grand Roy d’effrayeur"… : la révolte… des marins-pêcheurs… bretons,…contre… le Premier Ministre Edouard Balladur… présent à Rennes ?

«  une fusée marine… envoyée dans ses combles… embrasa la toiture du palais,… n’en laissant que les murs…. L’incendie… poursuivit… même,… jusqu’en Ile de France,… des vestiges rescapés… en restauration !…

«  Curieusement,… à cette époque, les deux têtes de l’exécutif français, François Mitterrand et Edouard Balladur,… étaient brocardées par les médias… en François Ier puis Dieu,… et… Louis XVI,… les deux extrémités… de la grande monarchie française par la Grâce de… Dieu !…de sa naissance en 1515,… à sa mort en 1792…. Et… François Ier… premier "grand Roy d’Angolmois"…touchait… à Henri II,… roi d’origine du Parlement de Bretagne,… par le Jarnac… natal… de François Mitterrand….

«  Eh bien !… Détruit du ciel par un "grand Roy d’effrayeur",… ce symbolique… "grand Roy d’Angolmois"… ressuscita… à l’identique de sa royale splendeur,… entre le 20 Août 1999… et le 19 Septembre 2000,… à l’intérieur du noyau même… qui me fut donné… : La Cour d’Appel… le réintégra… le 4 Octobre 1999,… et, à partir… des 6 et 9 Octobre,… commencèrent,… dans un esprit nouveau,… je cite… :

< des manifestations… culturelles et populaires… pour la renaissance du Parlement de Bretagne… >

elles se poursuivirent en 2000. »

(- Sur un ton confidentiel - Toujours très curieusement, je découvris pour le 245ème anniversaire de la naissance de Mozart, le Samedi, 27 Janvier 2001, que le jour où me fut révélé le sens du quatrain, celui de ma participation à la manifestation du CNR de Rennes pour la renaissance du Parlement de Bretagne, fut le dernier jour ouvrable du  7ème des 7 mois – 13 mois nés le 20.8.1999. Ce 212ème jour de "mil neuf cens nonante neuf sept mois", qu’acheva le dimanche 213ème, fut un samedi de Mars, le  Samedi, 18 Mars 2000. Cette fin des 7 mois est aussi celle de l’année commencée le 20 Mars 1999.

Puisque lié au 20 Mars et au 27 Janvier, début et charnière d’"avant-apres", à 1999 et à l’achèvement des"7 mois", à la renaissance du "Roy d’Angolmois", à Mars, ce Samedi, 18 Mars 2000 fut donc, par excellence, le jour de "Résurrection du grand Roy d’Angolmois", où"par bon heur regna Mars".)

§ 

Voici donc, chers auditeurs, deux interprétations du quatrain X,72 : une version "Sagesse" de la société de consommation, et une version "n’importe quoi" de l’artiste illuminé.

La première ridiculise Nostradamus, par un amalgame faisant apparaître dans son texte une destruction de Paris et une fin du monde qu’on n’y trouve pas.

La seconde rend compte, sur le seul noyau de la prophétie, d’une stupéfiante réalisation point par point, de chacun de ses termes : Mars y "regne bien par bon heur" sur un"avant-apres" contenant un exceptionnel "mil neuf cens nonante neuf sept mois", où un symbolique "grand Roy d’Angolmois", cause de sa propre mort, ressuscite effectivement, après avoir été frappé du ciel par un "grand Roy d’effrayeur".

Où est la vraie sagesse ? Dans la logique de la société de consommation, ou dans le "n’importe quoi" de l’artiste illuminé, dont les mains telles celles de l’innocent, se remplissent le moment venu, sans le moindre esprit de système ?…  

Le choix est maintenant entre les vôtres.

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- Correspondances physiques et numériques

 


    
Que me dis-tu donc, Notre Dame, à travers ce quatrain ?

    En dehors de Nostradamus à qui tu l'as inspiré, il fait intervenir deux autres de mes pères spirituels : Louis XVI et Mozart/Trazom, dont les dates (1756-1791) se situent au centre de celles du roi (1754-1793). Elles sont, par ailleurs, très voisines de celles de Marie-Antoinette (1755-1793), qui avait un an de plus que le musicien..

    Mozart/Trazom est le Maître de l'inversion des mots, des musiques et des lumières. Et ce chemin que tu m'as éclairé est un véritable dédale, un labyrinthe d'où je ne serais pas sorti tout seul. Il faut se rappeler deux évènements, avant de rentrer dans cette interprétation :

Marie-Antoinette aida Mozart enfant, qui avait glissé sur le parquet ciré de Schönbrunn, à se relever, ce dernier lui déclara qu'il l'épouserait quand il serait grand, pour la remercier ;
Dans "la Flûte enchantée", opéra initiatique créé le 30 septembre 1791, deux mois et cinq jours avant la mort de Mozart
, le prince Tamino traverse les ténèbres pour libérer Pamina, la fille de la Reine de la Nuit. Marie-Antoinette étant fille de l'impératrice d'Autriche, qui plus est, prisonnière de la Révolution, à un an d'entrer dans la nuit du donjon du Temple, dont elle ne sortira que par la mort, une mort qui, pour le Maître de l'inversion des lumières, est la vraie vie, on conçoit aisément qu'il ait pu être l'époux spirituel de la reine de France dans la mort, un époux spirituel chargé de conduire la descendance, spirituelle, elle aussi, du couple royal vers la lumière, ainsi que, je le crois, tu me l'as dit.


Mozart et la mort

 "Comme la mort (pour la prendre exactement) est le vrai but de notre vie, je me suis, depuis quelques années, tellement familiarisé avec cette véritable et excellente amie de l’homme que son visage, non seulement n’a plus rien d’effrayant pour moi, mais m’est très apaisant et très consolant ! Et je remercie mon Dieu de m’avoir accordé le bonheur de saisir l’occasion (vous me comprenez) d’apprendre à la connaître comme la clef de notre vraie félicité. — Je ne me couche jamais le soir, sans réfléchir que, le lendemain peut-être (si jeune que je sois), je ne serai plus là — et pourtant, personne de tous ceux qui me connaissent ne peut dire que je sois chagrin ou triste dans ma fréquentation. Je remercie chaque jour mon Créateur pour cette félicité et la souhaite cordialement à chacun de mes semblables"

W. A. Mozart, 4 avril 1787
(lettre à son père malade)
 

    Le 13 octobre 1307, les templiers français sont tous arrêtés sur ordre du roi Philippe le Bel. Le 18 mars 1314, ce dernier envoie au bûcher le Maître de l'Ordre du Temple, Jacques de Molay, qui aurait maudit la monarchie du milieu des flammes. Légende ou réalité, on ne le savait pas, jusqu'à ce jour, même si la fin de la grande Monarchie l'a faite passer par le sinistre donjon du Temple. Mais, depuis la présente interprétation, où, Nostre-Dame, tu m'as guidé, le doute est-il encore possible, tant sont grandes la concordance des nombres et la similitude des chiffres qui les composent dans différents ordres ? La réalité dépasse la fiction et permet, je le crois, d'affirmer que l'emprisonnement de la famille royale, en 1792 est la conséquence du supplice des templiers : 

en 1764, Mozart est au clavecin, dans le Salon aux Quatre Glaces du Palais du Temple, face au terrible donjon, sur un tableau du peintre Ollivier : "Thé à l'anglaise chez le Prince de Conti" ;
en 1785, Marie-Antoinette y vint pour célébrer ses relevailles de la naissance
du futur Louis XVII ;
et y repassera pour entrer dans la nuit du donjon du Temple.

    Ce qui est le plus stupéfiant , c'est la concordance et la liaison des nombres, qui tournent autour des cubes de 8 et de 9 :

512 est le cube de 8, symbole de résurrection, et 729 celui de 9, symbole de perfection et d'achèvement de la création ;
729/512ème représente, dans la gamme de Pythagore, le triton, le "le Diabolus in musica" proscrit au moyen-âge ;
l'octroi de l'Enclos du Temple aux templiers, par Philippe le Hardi, en 1279 (3 chiffres de 729, cube de 9) est lié à la mort de Mozart, le 5.12.1791, par 512 (cube de 8), car 1279 + 512 = 1791, et à l'abolition de la monarchie par 1792, aux chiffres de 1279 :

1279
(octroi de l'enclos du Temple aux templiers)
512
=> 5.12
1279 + 512 = 1791

=> 5.12.1791
(mort de Mozart
1279 => 1792
(abolition de la monarchie)


    La mort de Mozart, le 5 décembre 1791, eut lieu 5 mois et 13 jours après l'arrestation de Varennes, le 22 juin 1791, qui conduisit, 513 ans après l'octroi de 1279, en 1792, Marie-Antoinette au donjon du Temple et la monarchie à son abolition. 1513 fut d’ailleurs l’année située 279 ans ! avant l’abolition de 1792, où les Suisses, assiégeant Dijon, ma ville natale, supprimèrent sous ses murs par le feu, la Commanderie du Temple. L’Eglise et le quartier Saint-Pierre y remplacent désormais la Commanderie et le Faubourg du Temple.

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22 juin 1791
(arrestation de Varennes)
22 juin 1791 + 5 mois 13 jours = 5.12.1791
mort de Mozart
513 (3 chiffres de 1513, date de l'incendie
de la Commanderie du Temple, à Dijon,
1279 + 513 ans = 1792
abolition de la monarchie
729 => 279 (chiffres de 729, cube de 9)
1513
incendie de la Commanderie du Temple devant Dijon
1513 + 279 = 1792

abolition de la monarchie

    Que l'on parte de 1279 (octroi de l'enclos du Temple) en y ajoutant 513 ans (3 des chiffres de 1513) ou de 1513 (incendie du Temple devant Dijon) en y ajoutant 279 ans (chiffres de 729 (cube de 9), on aboutit à 1792 l'abolition de la monarchie. Autrement dit, que l'on parte d'une victoire ou d'une défaite des templiers en leur ajoutant un nombre aux chiffres de 729, cube de 9, symbole d'achèvement de la création, l'abolition monarchique de 1792 était inéluctable.

    Passons sur l'épisode Paco Rabanne, ci-dessus, qui fut l'occasion de tourner Nostradamus en dérision, et toi, donc, à travers lui.

    Plutot que de paraphraser la suite, je me bornerai à la commenter à partir de François Mitterrand, roy d'Angolmois, en ajoutant les explications nécessaires. Mais, commençons par relire le quatrain :

"L'an mil neuf cens nonante neuf sept mois,
Du ciel viendra un grand Roy d'effrayeur
Resusciter le
grand Roy d'Angolmois,
Avant apres Mars regner par bon heur."

    Tout n'est-il pas comme téléguidé, inspiré par toi, Nostre-Dame ? Le lendemain du 8 janvier 1996, jour de la mort du Président Mitterrand, alors que je ne me souviens que vaguement du quatrain sur 1999, j'apprends par la presse, tous les éléments susceptibles de me mettre sur la piste d'une interprétation :

ses dates, 1916-1996, qui attirent l'oeil par leur insistance sur le nombre 16, du dernier monarque de la grande monarchie française,
ceci étant corroboré par le fait que la presse le considère lui-même comme un roi
et signale qu'il est de Jarnac dans l'Angoumois,
Jarnac célèbre par son "coup" de 1547, précisément à la jonction des règnes de François 1er et de Henri II.

François Mitterrand est donc, déjà là, relié à François 1er et Louis XVI, les deux extrémités ascendante pour la première et descendante pour la seconde, de la Grande Monarchie française.

    N'est-il pas encore plus étonnant, que j'aie pensé, la nuit suivante, que le 21.3, jour du printemps, ait pu être le symétrique du 5.12, date de la mort de Mozart, par rapport au 27.1, date de sa naissance,de sorte que

21.3 - 27.1 = 27.1 - 5.12 = 312 jours,
en année non bissextile
et qu'on retrouve, dans le nombre des jours (312), à nouveau, les chffres de 21.3 ?
L'année 2000 étant
bissextile, cela impose de partir du 20.3 au lieu du 21.3, de sorte que
20.3 - 27.1 = 27.1 - 5.12 = 313 jours.

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    "L’an mil neuf cens nonante neuf sept mois" n’était pas Juillet 1999. Par contre, à partir du mois d’Août précédant une année bissextile, il y a non pas 7 mois particuliers, mais 7 fois 7 mois. se recouvrent comme un tuilage pendant 13 mois et ont chacun… 213 jours !"



20.8.1999 – 19.3.2000


= 213 j
           
20.9.1999 – 19.4.2000
= 213 j
20.10.1999 – 19.5.2000
= 213 j
20.11.1999 – 19.6.2000
= 213 j
20.12.1999 – 19.7.2000
= 213 j
20.1.2000 – 19.8.2000
= 213 j
......
......
......
......
......
......
20.2.2000 – 19.9.2000
= 213 j
213 j = 213 jours ; 213 lié à 21.3

20.8.1999 - 19.9.2000 = 397 jours ; 397 lié à 793 et 1793


    Avec ces 213 jours, tu nous ramènes de nouveau au 21.3, jour de printemps, avec un nouvel élément très intéressant : en effet, ces 7 fois 7 mois, recouverts de mois en mois sur 13 mois, s'étendent sur 397 jours du 20.8.1999 au 19.9.2000, 397, l'inverse de 793, et 793, année dans le précédent millénaire, de la double décapitation monarchique. Ce 397, qui inverse le nombre de la mort terrestre, mort en plein jour, est le début de la vie céleste, vie en pleine nuit (l'inversion mozartienne des lumières) et c'est le nombre des triangles et losanges de la pyramide, symbole du pouvoir d'Ancien Régime, que François Mitterrand fit ériger dans la cour du Louvre royal, François Mitterrand qui, dans la Vème République de Charles de Gaulle, imposa l'ouverture horizontale, qu'il croisa avec l'élévation, verticale jusque là, de cette République. Ce n'est donc sûrement pas pour faire ressusciter le pouvoir, vertical lui aussi, de l'Ancien Régime, comme tu me l'as fait remarquer, Nostre-Dame, qu'il a fait construire cet ouvrage. Car, ce qui change tout, c'est la présence souterraine de la pyramide inversée, qui représente l'aboutissement du passage de l'une à l'autre, ce que réalise ce Scriptoral que tu m'as inspiré, à travers un passage de 16 à 17 pyramides, comme de Louis XVI à ce Louis XVII, sujet de bien des polémiques, dont tu me dis que je suis l'héritier spirituel. Il est d'ailleurs à remarquer, que, sans concertation aucune, tu me fis aboutir à la pyramide inversée de Scriptoral, dans le même temps, le début des années 90, que François Mitterrand la faisait construire au Louvre, ouverte en 1993, et qu'elle était suggérée dans le plafond de la Cathédrale de la Résurrection Saint Corbinien d'Evry, ouverte le 11 avril 1995.



La pyramide du Louvre aux 397 (inverse de 793) triangles et losanges transparents.

La pyramide inversée et souterraine du Louvre

    Après une nouvelle "coïncidence" sur le 5.12.2000, nous arrivons à des correspondances riches de sens. En effet, c'est encore un nombre qui me dira où commencent ces 13 mois de 397 jours, je le rencontrai quatre fois, en ce mois de juin 1999 : le nombre 208, sous cette forme ou sous la forme 20.8 (20 août). Je ne me rappelle que de deux de ces rencontres sur les quatre, mais depuis, tu m'en as donné deux autres qui réparent cet oubli : la première, ce fut un numéro de chambre d'hopital, à Saint-Germain-en-Laye, la seconde, ce fut le 21 juin, jour de fête de la musique, un numéro de place de parking, sous le Louvre royal, comme par hasard. Par ailleurs, je remarque que le 21 Janvier 2001, jour d’esquisse de ce Mehr Licht ! Acte II (V) fut le 208ème anniversaire de la décapitation de Louis XVI, le 21 Janvier 1793, Et n'est-il pas significatif, que, si l'on ajoute 729 (cube de 9 et symbole d'achèvement de la création) à 1279 (où se retrouvent trois des mêmes chiffres) et date d'octroi de l'Enclos du Temple aux templiers, on obtient 2008, qui peut aussi s'écrire 20.08 et signifier toujours 20 août ? En faisant de ce 20 août, le début des 7 fois 7 mois qui en font 13, et qui vont, après un passage par la nuit et par le feu, ressusciter une grande monarchie française transformée, ne va-t-on pas vers la réconciliation de celle-ci et des templiers, dans la lumière de l'esprit, alors qu'un trésor tout matériel les opposa ?
    Pour ce faire, François Mitterrand est une véritable plaque tournante, lui qui est loin de t'être étranger, puisque, trente-sept jours avant de mourir, il se fit apporter les reliques de Sainte Thérèse de Lisieux, qu'il toucha longuement, Sainte Thérèse de Lisieux de l'Enfant Jésus, pour qui tu es Notre-Dame des Victoires, ce que tu ne cesses de me démontrer à travers l'incendie initiatique de ta Cathédrale de Paris et à travers la présente interprétation de ce quatrain.
    François Mitterrand, que Charles de Gaulle qualifia "d'arsouille". c'est lui qui, en cette Vème République, initia l'alternance de l'élévation verticale gaulliste et de sa propre ouverture horizontale, Pourquoi "plaque tournante" ?

parce que François Mitterrand lie Henri II, le "grand Roy d'Angolmois resuscité", à François 1er, premier Valois Angoulême de la Grande Monarchie française, par son Jarnac natal, dont le fameux "coup" se situe en 1547, à la jonction des règnes de François 1er et Henri II, François 1er à qui il est lui-même relié par la presse, qui le brocarda en ce monarque.
 Lié à François 1er, il est triplement lié à l'autre extrémité de cette Grande Monarchie qu'est Louis XVI,

d'une part, par ses dates : 1916-1996, qui insistent sur le 16 du roi de l'abolition,
d'autre part, par la presse qui brocarda en Louis XVI, Edouard Balladur, son Premier Ministre de cohabitation contrainte (par qui ? par toi ? Notre-Dame des Victoires ?)
et enfin, par cette cohabitation elle-même, cohabitation de l'élévation verticale de droite et de l'ouverture horizontale de gauche : une première indication de la voie à suivre, qui se précise dans la double pyramide du Louvre royal : en surface, elle est à l'endroit, et symbolise l'Ancien Régime, avec sa lumière, dont l'ouverture se rétrécit au fur et à mesure de l'élévation, pour mourir à son sommet ; souterraine, elle est inversée, et symbolise, je le crois, le pouvoir à venir de Scriptoral, où la lumière s'ouvre au fur et à mesure de l'élévation, car tout y part du bas et non du haut, ce que Pierre n'a pas compris, lorsque Jésus lui lava les pieds.




Scriptoral

    J'ajoute que, à la différence de François Mitterrand, donnant la pyramide et son inversion, sans le passage de l'une à l'autre, Scriptoral que tu m'as confié, montre ce passage en 16-17 temps. Voilà pourquoi, ce pouvoir s'inscrivant dans la continuité de celui du dernier roi de la Grande Monarchie, tout en l'inversant, me fait me reconnaître comme le descendant spirituel de Louis XVI, entre autres, ces autres étant ton Michel, Mozart/Trazom, Ionesco et Yochk'o Seffer.

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Passage du pouvoir d'Ancien Régime à
Scriptoral


    La grande Monarchie française est donc ressuscitée le samedi 18 mars 2000, achèvement des 7 mois / 13 mois de "Mil neuf cens nonante neuf sept mois", nés le 20 août 1999, puisque ce samedi, 18 mars 2000 est le 212ème jour de cet achèvement qui en compte 213, mais la Bible ne nous dit-elle pas que le septième jour de la Création, Dieu se reposa ?...
    Cette résurrection se fit en la symbolique personne royale du Parlement de Bretagne. Remarquons, au passage, que l'incendie des 4-5 février 1994 eut lieu, en la présence à Rennes d'Edouard Balladur, Premier Ministre de cohabitation de François Mitterrand, ce couple au pouvoir symbolisant les extrémités de la Grande Monarchie française, par les caricatures de la presse. Cette présence à Rennes, au lieu de calmer l'émeute, embrasa le Parlement, une façon de signifier, que cette manière d'associer l'élévation verticale de droite et l'ouverture horizintale de gauche, n'était pas la bonne solution. Et ce que nous disent aussi, par-delà la mort de François Mitterrand, les deux pyramides opposées du Louvre royal, c'est que cette résurrection ne vise pas à exercer à nouveau le pouvoir dominateur, pyramidal à l'endroit, de l'Ancien Régime, mais au contraire, à initier, avec la pyramide inversée souterraine, un pouvoir inverse "sous-mis", libérateur de lumière, en partant du fond de notre francité. Car, on n'en a pas fini avec ce prénom de François, qui n'est pas sans évoquer ce qu'au temps de François 1er, on appelait le françois ou françoys : notre langue.
    Notons d'abord que
le Parlement de Bretagne fut créé comme cour souveraine en 1554, par l'Edit de Fontainebleau. La première pierre du Palais du Parlement fut posée en 1618, la construction de l'édifice ayant été retardée par les guerres de religion, et elle se fit place Saint-François, ce qui fait le premier de nos François, le premier mais non le dernier, car, après François 1er et François Mitterrand, tu as, aussi, inspiré ce prénom à sa Sainteté le pape François, qui voulut, tout d'abord, s'appeler seulement François, mais qui, sur sa page Facebook officielle se nomme désormais François 1er, nom qu'il partage donc, avec le "grand Roy d'Angolmois resuscité", ce qui, au premier abord, se comprend : la France, fille aînée de l'Eglise, depuis le XIXème siècle, t'ayant été consacrée, Sainte Marie, le 10 février 1638 par le roi Louis XIII. en l'église Saint-Germain de Saint-Germain-en-Laye. Mais qui, au regard de notre sujet : la résurrection du "grand Roy d'Angolmois", prend un sens tout particulier, comme nous allons le voir bientôt.
    Ne dirait-on pas, en attendant, que, par ce prénom on ne peut plus français, alors qu'on dit le sang de Louis XVII plus germanique que français, tu commences par baptiser notre pays dans toute sa francité, après quoi, l'Europe pourra se développer, sérieusement, autour du couple franco-allemand ? Moi-même, à qui tout me dit que tu confies la charge de faire passer ce message, suis profondément marqué par lui : mon arrière-grand-père s'appelait François Bouhey, mon grand-père, Louis-François, supprima Louis pour garder le seul François, pour mon père, les prénoms furent Aristide, François, et pour moi, Alain, François, Léon. Après moi, il semble que tout ait été dit sur François et notre francité, puisqu'il n'y a pas de François chez mes petits-enfants, qui sont, de plus, franco-allemands.

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1279 - 2019 : toute la Lumière





Dans les 740 ans séparant 1279 de la présente année 2019, où fut incendiée ta Cathédrale de Paris, voici, Notre-Dame, ce que, je le crois, tu m'as fais comprendre de la façon dont la lumière templière a progressivement éclairé la nuit monarchique, jusqu'à la présente résurrection de cette dernière en pleine lumière :

512 : cube de 8, symbole de résurrection, lié à 5.12.
729 : cube de 9, symbole de perfection et d'achèvement de la création, lié à 1792 et 1279.

Monarchie, templiers et papauté

1279 - liée à 1792, 729, 279, 1279 - : est la date de l'octroi de l'Enclos du Temple aux templiers par Philippe III le Hardi.
1303 (septembre) : Phillipe IV le Bel est excommunié par le pape Boniface VIII, pour refuser de reconnaître la supériorité du pouvoir papal sur le pouvoir royal. Il envoie Nogaret et Colonna se saisir de la personne du pape à Anagni. Ceux-ci le traitent avec la plus grande brutalité. Les habitants d'Anagni le libèrent, mais il en meurt à son retour à Rome, le 11 octobre suivant.
1307 : (le 13.10) : Philippe IV le Bel, voulant confisquer les biens et ce qu'il croit être le trésor des templiers, fait arrêter les 138 templiers français.
 1310 : 36 templiers meurent par la torture, 54, sur le bûcher.
 1311-1312 : le pape Clément V, bien que n'ayant pas admis la culpabilité des templiers, fait abolir leur Ordre au Concile de Vienne, qu'il préside, sous la contrainte du roi, qui s'est invité au Concile.
 1314 : (le 18.3) Philippe IV le Bel condamne au bûcher deux des dignitaires templiers, dont Jacques de Molay, Grand Maître de l'Ordre, qui aurait maudit, dans les flammes, la Monarchie française et la papauté.
1314 (le 29.11) : mort de Philippe IV le Bel, à Fontainebleau.

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La Commanderie du Temple de Dijon

1513 (du 6 au 13 septembre - 1513 est liée par ses chiffres à l'octroi de l'Enclos du Temple aux templiers de 1279 [+ 513 = 1792], à l'arrestation de Varennes , le 22.6.1791 [+ 5 mois 13 jours = 5.12.1791], à la mort de Mozart, le 5.12.1791, et à l'abolition monarchique de 1792 -) : dans l'attente du siège des Suisses et des Comtois, le duc Louis de la Trémouille, défenseur de Dijon (ville natale de ton serviteur) fait incendier ses faubourgs, dont le quartier et la Commanderie du Temple, pour que les assiègeants ne puissent pas s'y abriter. Le siège fut court. Il se termina le 13 Septembre, après que, le 12, les Dijonnais t'aient portée en procession et t'aient adressé une prière collective. Merci pour eux. Mais tout ne s'arrête pas là pour moi, loin de là ! Et plus de quatre siècles après ! (Voir "Signe de Dijon").

    En effet, cherchant, en Mars 2000, un livre, dans une librairie de Dijon, j'en trouvai un autre, contenant des renseignements que j'attendais depuis 3 ans : "Dijon Histoire Urbaine", publié par ICOVIL, avec tous les plans de l'évolution de la ville, de ses origines à l'an 2000, via les XIVème, XVIème, XVIIIème, XIXème siècles et l'an 1949, de la naissance de ton serviteur.



SAINT-PIERRE A DIJON
AU XIVème SIECLE




1.- Porte Saint-Pierre, devant l'ancienne Eglise Saint-Pierre.
2.- Faubourg de la Magdeleine avec
Commanderies des templiers et des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem,
et chapelles Saint-André (des templiers) et Sainte-Magdeleine (des Hospitaliers).
3.- Faubourg Saint-Pierre, actuelle rue d'Auxonne.



A la porte Saint-Pierre de Dijon,
faubourg de la Magdeleine, voué à Saint Jean,
et Faubourg Saint-Pierre.
(Extrait de plan de "Dijon Histoire Urbaine"- Editions ICOVIL -.)


   A la fin du XIVème siècle, le rempart de la ville, qui suivait le trajet de l'actuelle rue de Tivoli, arrivait devant l'ancienne Eglise Saint-Pierre aujourd'hui disparue, à la porte Saint-Pierre, située à l'emplacement des actuels (nous sommes en 2004) premiers feux de signalisation de la rue Chabot-Charny, à partir de l'actuelle Place Wilson. A l'extérieur, un fossé rempli d'eau, après quoi se trouvaient deux faubourgs, allant de ces feux de signalisation jusqu'à l'entrée de l'actuel cours du Général de Gaulle (auparavant cours du Parc), et recouvrant notamment, l'actuelle place Wilson (auparavant nommée place Saint-Pierre).

Les deux faubourgs partaient donc de la porte Saint-Pierre, avec :

le faubourg Saint-Pierre en direction sud-sud-est, construit le long de l'actuelle rue d'Auxonne,
le faubourg de la Magdeleine, en direction sud-sud-ouest, puis plein sud, comprenant la commanderie des Templiers avec sa chapelle Saint-André, donnée par Philippe IV le Bel aux Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, dont la commanderie et la chapelle Sainte-Magdeleine se trouvaient en face, l'Ordre du Temple, supprimé, étant donc voué à Saint Jean, comme son héritier subsistant.



SAINT-PIERRE A DIJON
AU MILIEU DU XVIème SIECLE




1.- Quartier de la Magdeleine.
2.- Ancienne Eglise Saint-Pierre.
3.- Porte et bastion Saint-Pierre.
4.- Pont-levis.
5.- Faubourg de la Magdeleine, rue du Temple, rasé en 1516.
6.- Faubourg Saint-Pierre, se développant sur les actuelles rues de Longvic et d'Auxonne


Disparition du faubourg de la Magdeleine,
développement du faubourg Saint-Pierre,
avancée du bastion Saint-Pierre.
(Extrait de plan de "Dijon Histoire Urbaine"- Editions ICOVIL -.)


    Les deux commanderies et chapelles du faubourg de la Magdeleine seront détruites par les Dijonnais dès 1516, de sorte que le plan du milieu du XVIème siècle nous montre un bastion Saint-Pierre avançant désormais en arrondi jusqu'au milieu de l'actuelle place Wilson, entouré d'eau, en face duquel se développent de nouvelles constructions constituant le faubourg Saint-Pierre, le long de l'actuelle rue d'Auxonne et d'un embryon de l'actuelle rue de Longvic, tandis que le faubourg de la Magdeleine a disparu le long de la rue du Temple (actuelle rue Charles Dumont, pour le haut et des moulins, pour le bas), vide de toute bâtisse.
    Ainsi, dès le XVIème siècle, la commanderie des Hospitaliers et sa chapelle Sainte-Magdeleine, entrèrent dans les murs de la ville, formant le quartier Sainte-Magdeleine, tandis qu'apparemment disparurent la commanderie des Templiers et sa chapelle Saint-André. En effet, les apparences qui donnent tout l'espace à Saint-Pierre, et qui ont fait disparaître Jean à travers Saint-André et Sainte-Magdeleine, sont trompeuses. Car, l'avancée Saint-Pierre se poursuivit au XIXème siècle : le fossé fut comblé, le bastion Saint-Pierre s'élargit en place Saint-Pierre (l'actuelle place Wilson), qui s'étendit jusqu'à l'entrée du cours du Parc (cours Général de Gaulle), et sur laquelle fut construite l'actuelle Eglise Saint-Pierre, avançant de 200 mètres, par rapport à l'ancienne, et se trouvant, désormais, hors des anciens murs. L'Eglise et la place Saint-Pierre sont en fait situées à l'emplacement du faubourg de la Madeleine, et donc des commanderies du Temple et des Hospitaliers-de-Saint-Jean-de-Jérusalem, avec leurs chapelles Saint-André et Sainte-Magdeleine, Sainte-Magdeleine étant entrée dans les anciens murs de la ville, alors que la chapelle Saint-André des Templiers fut totalement recouverte par Saint-Pierre, Et, à l'exception d'un pan de mur du quartier de la Magdeleine, il ne reste maintenant plus rien des deux commanderies et de leurs chapelles tant dans les anciens murs de la ville, qu'à l'extérieur.



SAINT-PIERRE A DIJON
A LA FIN DU XIXème SIECLE




1.- Nouvelle Eglise Saint-Pierre.
2.- Pharmacie André (1897)
3.- Place Saint-Pierre.


Construction de l'Eglise et de la place Saint-Pierre,
sur le bastion Saint-Pierre rasé,
et étendu jusqu'au Cours du Parc de la Colombière.
(Extrait de plan de "Dijon Histoire Urbaine"- Editions ICOVIL -.)


    Toutefois, le premier élément qui m'étonna, c'est que, dans mes dix premières années, le prêtre de l'Eglise Saint-Pierre, le Père Latour, me fit penser, par l'élancement de son verbe, à Jean, non à Pierre, et me conduisit au "disciple que Jésus aimait". Sachant maintenant que le Père Latour évoluait sur les lieux de la spiritualité johannique des templiers, j'ai le sentiment que cette spiritualité sourdait des pavés de l'Eglise de Pierre.
    Mais ce n'est pas tout : dans la rue anciennement du Temple (Charles Dumont - des Moulins actuelle) est apparue, depuis 1897, la Pharmacie André, du nom de la chapelle de la commanderie des Templiers. Et, la place Saint-Pierre (actuelle place Wilson), ayant repoussé la rue anciennement du Temple de sa profondeur, depuis le carrefour Chabot-Charny - Tivoli, jusqu'à la rue du Transvaal, la Pharmacie André se retrouve à peu près, par rapport à la nouvelle Eglise Saint-Pierre, à l'endroit où la chapelle Saint-André se trouvait au XIVème siècle, par rapport à l'ancienne Eglise Saint-Pierre, derrière la porte Saint-Pierre : environ 150 à 200 mètres.
    Tout s'est passé donc comme si la spiritualité johannique templière avait survécu sur les lieux investis par Pierre, et comme si sa chapelle était réapparue sous la forme de la Pharmacie André, soignant le corps en place de l'esprit. Il convient de remarquer que c'est la devanture réalisée par cette pharmacie à l'occasion de son centenaire, en 1997, qui me révéla l'histoire de ce quartier, ignorée de la quasi totalité des Dijonnais, au moment où moi-même me demandais quel était le sens de mon séjour rue Charles Dumont (rue du Temple) de 1961 à 1971, entre mon séjour rue Mozart (1949-1961) et mon séjour à Eragny (à partir de 1980). Ces deux derniers étaient fortement significatifs pour moi, alors que la rue Charles Dumont ne me disait rien, jusque là. Or, j'avais relié Mozart à Marie-Antoinette, Louis XVI et au Temple, et voilà que la Pharmacie André m'apprenait, que la rue Charles Dumont avait été précisément la rue du Temple à Dijon, et cela, parce que,

d'une part, je me trouvais, par asar, à Dijon à ce moment là,
et, parce que, d'autre part, mon père m'avait demandé, comme un service, de regarder cette devanture, afin d'y trouver de l'inspiration pour inscrire une phrase dans le Livre d'Or de cette pharmacie, ouvert à tous ses clients à l'occasion de son centenaire.

    Il y a donc bien là une véritable conduite me menant, via la Pharmacie André, aux origines de ma rue et au remplacement de la commanderie des Templiers et de sa chapelle Saint-André par l'Eglise Saint-Pierre. Ajoutons à cela que, durant 10 ans, j'habiterai avec mes parents dans la cour de la Pharmacie André, et que ma mère a pour prénom : Andrée, le nom féminisé de cette dernière et de la chapelle des Templiers.



SAINT-PIERRE A DIJON
EN 1949



1.- Rue Mozart, où je passai mes 12 premières années.
2.- Pharmacie André devant son terrain qui sera triplement divisé.


L'année de naissance de ton serviteur, terrain de la Pharmacie André
qui sera triplement divisé par la suite
(Extrait de plan de "Dijon Histoire Urbaine"- Editions ICOVIL -.)


Mais cela va encore plus loin, car il y a également dans le livre sur Dijon, un plan de la ville en 1949, année de ma naissance. Et là, la cour de la Pharmacie André, où sont les 3 immeubles du 13, ne fait qu'un avec les deux parcelles qui l'entourent, où se trouvent :

du côté de l'Eglise Saint-Pierre, un groupe d'immeubles plus ancien dépendant également de cette même paroisse Saint-Pierre,
au centre, les immeubles du 13, où j'habitai,
et de l'autre côté... la Mosquée de Dijon !

    Ainsi, à l'image de la nouvelle forme de spiritualité liée à l'islam, que les templiers voulurent développer en Orient, et qu'ils exprimèrent entre autres dans le Baphomet (cf. 384_suite.htm#imp), la Pharmacie André, symbole, de la chapelle Saint-André de la commanderie des Templiers, et donc symbole de la spiritualité templière, a réuni, en haut de la rue Charles Dumont, anciennement du Temple,

la spiritualité de l'Eglise romaine (paroisse Saint-Pierre),
l'héritier spirituel de Louis XVI guillotiné, à la spiritualité johannique,
et l'islam (la Mosquée de Dijon),

sans compter que cet héritier, ton serviteur, travaille beaucoup sur la relation judéo-christiano-islamo-hindouiste, ce qui va dans le sens des voeux de notre pape, une initiation templière ? (cf. "L'ISLAM EN REPONSE A L'ISLAM EN QUESTION")



SAINT-PIERRE A DIJON
EN 2000



1.- Pharmacie André.
2.- Cour du 13, rue Charles Dumont (1960)
3.- Mosquée de Dijon.
4.- le "Commodore".



Triple division du terrain de la Pharmacie André,
plaçant la Mosquée de Dijon
dans le quartier de la Paroisse Saint-Pierre.

(Extrait de plan de Dijon du calendrier des Postes 2000.)



    Et pour finir, cerise sur le gâteau, quelques 200 mètres en-dessous de la pharmacie, un immeuble a pour nom le "Commodore" qui signifie commandeur, ce qui, bien sûr, évoque la commanderie disparue et ses occupants : c'est, comme par asar, pour lui, que mes parents quitteront la cour de la pharmacie, en 1983. Les précédents propriétaires s'appelaient Michel Dumont, le prénom de Nostradamus et le nom de la rue (Charles Dumont) et Annick Marianne Lemoine ; Lemoine, le nom de mon Editeur, qui me fait penser à ce vers du quatrain IX, 20 de Nostradamus : "le moine noir en gris dedans Varennes" (cf. le quatrain dont tu m'as inspiré l'interprétation).

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Jarnac, François 1er, Henri II et François Mitterrand

1515 : Début du règne de François Ier et de la Grande Monarchie française. Cete dernière se terminera avec l'abolition de la monarchie, le 21.9.1792, 1792 étant une date donnée en clair par Nostradamus.
1547 : année du coup de Jarnac (le duel eut lieu à Saint-Germain-En-Laye), Jarnac d'où viendra François Mitterrand et année reliant les deux premiers "grands roys d'Angolmois" : François 1er et Henri II, par la mort de François 1er.

Parlement de Bretagne, cour souveraine et première pierre

1554 : L'édit de Fontainebleau, signé par Henri II, "grand roy d'Angolmois" établit le Parlement de Bretagne cour souveraine.
1558 : Nostradamus rédige une "Lettre à Henri roy de France second", qu'il donne à Henri II, un an avant sa mort. Cette lettre donne clairement la date de 1792, pour celle d'une année "que l'on cuydera estre une renovation de siecle" , ce qu'est l'abolition de la monarchie.
1618 : pose, retardée par les guerres de religion, de la première pierre du Parlement de Bretagne, place Saint François. 1618, symbole du "décollage 16-18, du XVI de Louis au XVIII d'achèvement de la création ?

Consécration de la France

1638 : (le 10.2) Louis XIII te consacre la France, Vierge Marie, en l'Eglise Saint-Germain de Saint-Germain-en-Laye.

Daubenton, entre Mozart et l'esprit du Temple

1716 : Naissance de Daubenton. Sa rue, à Dijon, relie la rue Mozart, où tu me fis vivre de ma naissance (16 février 1949), jusqu'à ma communion solennelle (1960 ou 61), à la rue Charles Dumont, anciennement rue du Temple. La rue Daubenton se termine à angle droit dans la rue Charles Dumont : à droite, l'école maternelle et primaire laïque, à gauche, L'Eglise Saint-Pierre et le conservatoire, la religion et la musique). Tu me marquas inconsciemment, en me faisant passer quasi quotidiennement devant sa plaque, avec ses dates : 1716-1800, où tu me fis voir, plus tard, un retour du XVII de Louis, où je me trouvais spirituellement, symbole de résurrection, au XVI de son père, symbole de mort, comme pour "raccrocher les wagons", pour décoller vers un XVIII libérateur (I + VIII) = IX, symbole de perfection et d'achèvement de la création)..

Louis XVI, Marie-Antoinette, Mozart, La Chalotais et ton serviteur

1754 : naissance de Louis XVI.
1755 : naisance de Marie-Antoinette.
1756 : naissance de Mozart.
1762 : Mozart, âgé de 6 ans, déclare à Marie-Antoinette qu'il l'épousera quand il sera grand.
1763 : Mozart, âgé de 7 ans, est peint par Greuze.
Le compositeur Enyss Djemil compara mon épouse, à ce portrait. Elle était alors agée de 14 ans et est née un 5.12, quand Mozart est mort un 5.12 : un passage de relais ? Je confirme la ressemblance, sans pouvoir publier la photo, faute d'autorisation.

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MOZART par GREUZE (1763)

Aristide BOUHEY et LOUIS XVI

1764 : Mozart, 8 ans, peint par Ollivier au clacevin dans le Salon aux Quatre Glaces du Palais du Temple, face au donjon, dans la nuit duquel entrera la famille royale en 1792 (= 1279 + 513 ou 1513 + 279)
1765
: Arrestation du Procureur général du Parlement de Bretagne, La Chalotais, point de départ de la Révolution.
 1778 : (le 19.8) Mozart arrive pour un mois chez le duc de Noailles. Cette date du 19 août, c'est précisément celle où ton serviteur apprit qu'il réunissait les fonds, pour acheter un appartement situé dans l'ancienne orangerie du duc de Noailles. C'est chez ce duc, que les rois, de Louis XIV à Louis XVI, venaient, de préférence à leur château, dégradé par les courtisans. quand ils se rendaient à Saint-Germain-en-Laye. Par cette acquisition, ton serviteur rencontre deux de ses pères spirituels : Louis XVI et Mozart (cf. "Y et Louis XVI" et "Y et Mozart").
1785 : Marie-Antoinette vient célébrer ses relevailles de la naissance du futur Louis XVII dans le Salon aux Quatre Glaces du Palais du Temple, où Mozart fut peint au clavecin 21 ans plus tôt, face au donjon, où la famille royale sera enfermée 7 ans plus tard.

Louis XVI, Figaro et ton serviteur

1788 : (le 16.2). François Boulet, en son livre "Leçon d'Histoire de France, Saint-Germain-en-Laye" (Editions Les Presses Franciliennes, p. 119), raconte, que, le 16 février 1788, Louis XVI, grand chasseur, poursuivit un cerf jusque sur la place du marché de Saint-Germain-en-Laye, par temps de pluie. Il se réfugia chez le duc de Noailles, dans un de ses plus beaux salons. où il donna les friandises qu'on lui offrit, à son chien nommé... Figaro ! Figaro, alors que Mozart, qui était dans ces salons moins de 10 ans avant, venait de donner ses "Noces de Figaro" le 1er mai 1786, au Burgtheater de Vienne, d'après ce "Mariage de Figaro" de Beaumarchais, qui bouscula tant l'aristocratie. Il faudrait connaître les sentiments de Louis XVI pour son chien, pour connaître son état d'esprit vis à vis des idées révolutionnaires de Figaro, à un an et demi de la prise de la Bastille. Toujours est-il que ton serviteur se sentit concerné par ce Figaro du 16 février 1788, parce qu'il est familier du 16 février, étant lui-même né un 16 février, et parce que 1788, contient le passage du 16 au 17 (8 + 8 = 16) comme de Louis XVI à Louis XVII, passage que tout lui dit qu'il doit assurer. C'est pourquoi ton serviteur, Notre Dame, voit, là, comme un clin d'oeil, un clin d'oeil de qui ? de toi ? de Louis XV I guillotiné, un de ses cinq pères spirituels, par-delà les siècles ?

Varennes

 1791 : (le 22.6). L'arrestation de Varennes, le 22.6.1791, est liée :

à la mort de Mozart, par 5 mois 13 jours (22 juin 1791 + 5 mois 13 jours = 5.12.1791),
à mon épouse, par 5.12, puisqu'elle est née le 5.12.1949
au recouvrement, à Dijon, en 1513, de la spiritualité johannique élancée du Temple par celle plus massive de Pierre, sans que cette dernière parvienne à faire disparaître la précédente,
par 5.12, à 512, cube de 8, symbole, là aussi, de résurrection pour la descendance spirituelle de la monarchie.
et à ton serviteur, par Dijon, sa ville natale.

"La Flûte Enchantée"

 1791 : (le 30.9). Le 30.9.1791, est créée "La Flûte enchantée" de Mozart, deux mois et cinq jours avant que ce dernier n'entre dans la mort. Et il est surprenant de voir comment cet opéra initiatique peut apparaître comme l'annonce de l'accomplissement de la promesse faite par Mozart enfant à Marie-Antoinette de l'épouser quand il serait grand, pour peu que ce mariage soit un mariage spirituel. Mozart devient dans la mort/vie (inversion des lumières), l'époux spirituel de Marie-Antoinette. En effet, remplaçons les personnages de l'opéra par les vrais, cela donne :

le prince Tamino (alias Mozart) a pour mission de libérer
la fille (alias Marie-Antoinette)
de la Reine de la Nuit (alias l'Impératrice d'Autriche),
de la libérer, donc, de la prison, où la retient Sarastro, qui se révèlera être, finalement le représentant de la lumière, de l'ordre et de la morale (alias l'esprit du Temple et des templiers toujours vivant dans le donjon... du Temple !)
Monostatos étant, tout à la fois les géôliers et le bourreau de la reine.

Comme tu me le fais remarquer, Sainte Marie, il faut signaler que les templiers, dans leur grande magnanimité, initient à la lumière une monarchie qui les a voués au bûcher, dans ses racines.

La monarchie prisonnière du Temple

 1791 : (le 5.12) La mort de Mozart, le 5.12.1791, est liée

à mon épouse, par 5.12, puisqu'elle est née le 5.12.1949,
à 512 par 5.12, et donc à un signe de résurrection,
à l'octroi de l'enclos du Temple aux templiers par 1791 - 512 = 1279,
et à l'abolition monarchique de 1792, par les chiffres réordonnés de 1279, qui sont identiques à ceux de 1792.

 1792 : (le 13.8). Le 13.8.1792 est le jour d'entrée de la famille royale dans le donjon du Temple.
 1792 : (le 21.9). Le 21.9.1792 est le jour de l'abolition de la monarchie. Cette date est liée à mon grand-père : Louis-François Bouhey, qui, par rapport à sa mère, Anne Goichot, royaliste inconditionnelle, fit un virage à 180° : homme des bois (des boués, comme on disait alors, lui qui s'appelait Bouhey !) il supprima le Louis (trop monarchique ?) de son prénom et vota pour le Front Populaire. Quant à sa date de naissance, le 21.9.1874, elle réussit à réunir le 21.9 de l'abolition monarchique et de la fin du règne de Louis XVI et le 1874 du centenaire du début du règne du même Louis XVI, en les inversant :

pour Louis XVI : 1774 (début) - 21.9.1792 (fin)
pour Louis François Bouhey : 21.9 (fin) - 1874 (début). Au contraire de Louis XVI , mon grand-père part de la fin du roi (21.9) pour aller vers son début (74). Nouvelle naissance qui reste, toutefois enfermée dans la vie de ce monarque, sans issue, encore, donc ?

 1793 : (le 21.1). Louis XVI guillotiné.
 1793 : (le 16.10). Marie-Antoinette guillotinée.
 1795 : (le 18.12). Marie-Thérèse Charlotte de France, fille du couple royal et dernière prisonnière du Donjon en est libérée de nuit (à minuit,) le 18.12.1795. Le 18.12.1974, jour bicentenaire du début du règne de Louis XVI, nait, au point du jour, notre fille.

Goethe

 1800 : Mort de Daubenton (cf. 1716, sa date de naissance : dépassement du passage XVI-XVII par le XVIII, symbole d'achèvement de la création).
 1832 : (le 22.3). Jour de la mort de Goethe, où il est dit avoir prononcé son célèbre "Mehr Licht !" ("Plus de Lumière"), à l'origine du titre de l'oeuvre, que me composa Jean-François Alexandre et qui sera créée le 5.12.2000, sous le titre "Mehr Licht ! I". En effet, voyant dans ce titre une demande de lumière, je demandai à mon compositeur d'ami un droit de réponse qui serait "Mehr Licht ! II", la mise en musique de l'interprétation que, Sainte Marie, tu m'as soufflée, du quatrain X, 72 de ton Michel.

La famille Bouhey, puis Kissel-Bouhey,
comme
"Qui c'est l'Boué ?"

 1874 : (le 21.9). Naissance de mon grand-père (Louis-)François Bouhey, à Merceuil, 21, (cf. ci-dessus, 21.9.1792, date d'abolition de la monarchie).
 1920 : (le 22.3). Naissance de mon père, Aristide, François Bouhey, à Meursault, 21, le jour du 88ème (8 + 8 = 16) anniversaire de la mort de Goethe. Lui aussi aurait pu dire "Mehr Licht !", lui qui ne comprenait pas pourquoi, selon son expression, chaque fois qu'il sortait la tête de l'eau, on l'y lui réenfonçait. Qatre anecdotes peuvent intéresser notre sujet :

ouvrant le Larousse à Louis XVI, je fus stupéfait d'y reconnaître mon père, tel qu'il était dans ma petite enfance ;
sa mère, Marie Millot, était veuve d'un premier mariage où elle avait eu deux enfants : un garçon, nommé Aristide, dont mon grand-père était le parrain et une fille. Ceux-ci étaient morts aussi, quand il épousa ma grand-mère, employée dans une mais
on bourgeoise. Ils donnèrent à mon père le prénom Aristide de son demi-frère. Mon père ne comprenait pas pourquoi il avait hérité de ce prenom aristocratique ;
un paysan lui prenant le poignet, lui dit, un jour, au vu de sa finesse, qu'il n'avait pas un poignet de paysan, mais d'aristocrate ;
en Tchéquoslovaquie, au titre du STO, pendant la guerre, il était dans les sudètes, où Hitler avait déplacé des populatioons allemandes. Alors qu'il marchait sur la route avec deux autres personnes, il vit une allemande se précipiter sur lui et se pendre à son cou, tant il ressemblait à son fils, tué sur le front russe. Origines germaniques ?

 1921 : (le 27.1) Naissance de ma mère, née Andrée Fèvre, pour le 265ème anniversaire de la naissance de Mozart, le 27.1.1756, mon épouse étant née le 5.12.1949, pour le 158ème anniversaire de sa mort, le 5.12.1791.
 1949 : (le 16.2) Naissance de ton serviteur, qui habitera rue Mozart, jusqu'après sa communion solennelle en 1960 ou 1961
 1960-61 : de 1960-61 à 1971, aux chiffres de 1791, ton serviteur, Notre Dame, habitera au 13, rue Charles Dumont, dans la cour de la pharmacie André, au nom de la chapelle Saint-André des templiers, à la spiritualité johannique, chapelle détruite avec leur Commanderie ainsi que la chapelle Sainte Magdeleine des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem et la Commanderie de ces derniers. L'incendie qui les détruisit fut ordonné par le duc de la Trémouille, défenseur de la ville, en prévision du siège des Suisses et des comtois, pour qu'ils ne s'y abritent pas.
 1969 : (août). Rencontre de Marie-Hélène Kissel, placée sous le signe de Mozart : elle, comparée à Mozart peint par Greuze par Enyss Djemil, elle, flûtiste ("La Flûte Enchantée" ?), elle, à qui le flûtiste Roger Bourdin trouva une place dans sa classe déjà pleine, parce qu'elle était née un 5.12, jour anniversaire de la mort de Mozart, alors que lui était né un 27.1, jour de sa naissance, elle donc, née un 5.12, tandis que ton serviteur avait une mère, née un 27.1, et tandis qu'il avait passé ses 12 premières années dans une rue Mozart.
 1971 : ( les 16 et 17.7.71) : les 16 et 17.7.71 Marie-Hélène et ton serviteur se marient, le 16, civilement et le 17, religieusement. A noter : encore le passage 16-17, de Louis XVI et XVII et le chiasme, qui croise en les inversant , autour de 7, 17 et 71 (déjà l'inversion).
 1971 : (juin). Ton serviteur obtient un diplôme de Lettres Modernes, pour un mémoire de maîtrise sur "Le Tragique chez Eugène Ionesco". C'est la rencontre de mon premier père spirituel, celui qui ne cesse de me montrer comment l'amour est irréductible à la logique.

Sénégal et "Scriptoral"

 1971 : (septembre). Départ avec Marie-Hélène pour Kaolack, au Sénégal, comme Volontaire du Service National, en tant que professeur de lettres au lycée Gaston Berger. Rencontre de ce qui précède la tradition écrite : la tradition orale.
 1972 : (1972-78.12). Professeur de saxophone, à l'origine d'une recherche nouvelle de mariage des traditions écrite et orale, recherche également d'un accord par-delà les désaccords des systèmes tempéré et non tempéré.
 1976 : La recherche trouve son nom : "scriptorale", dont la signification ne cessera de s'approfondir de 1976 à 2017. Création, cette année-là de "Deux Convergences" du compositeur Paul Arma, deux versions : l'une pour saxophone alto sur enregistrement de balafong et sons percutés, l'autre, avec surjeu de griots.
 1980 : (décembre). Après un bref passage à Cambrai (de septembre 78 à décembre 79), quatre nouveaux signes :

Eragny - 29 - bleus / XVIème - XVIIème - Rennes

nous emménageons à Eragny sur Oise, 29, rue des Fonds Bleus. Or, quand les signes que tu me donnas se densifièrent d'une manière extraordinaire, je décidai de m'en décharger sur un double de moi-même, que je nommai Y, Y comme les deux branches d'interprétation et d'improvisation, partant du tronc de la composition. Je m'aperçus alors qu'Eragny était l'anagramme de Y régna, que 29 inversait 92, et donc l'abolition monarchique de 1792, et que les Fonds Bleus étaient une couleur royale par excellence (le bleu roi) ;
par ailleurs, je fus nommé professeur de saxophone dans trois postes : deux à Paris : l'un à l'Ecole Normale de Musique, boulevard Malesherbes, dans le XVIIème arrondissement, du nom de l'avocat de Louis XVI, qui sera, lui aussi, guillotiné (XVI - XVII, encore), l'autre était le Conservatoire Francis Poulenc, dans le XVIème arrondissement. Toujours ce passage XVI - XVII, resté bloqué dans notre histoire et s'effectuant sans problème chez ton serviteur, Sainte-Marie.
Le poste principal fut celui de Rennes, qui me valut d'entendre quotidiennement trois mots, qui n'en faisaient qu'un :"va-à-Rennes", dans diverses phrases, telles que : "il va à Rennes", "quand est-ce que tu vas à Rennes ?" etc... sans compter que pour m'y rendre, je passais par la station de métro Varenne, désignant la Varenne du Louvre, lieu de chasse royale à la caille et au perdreau, si bien que, partant du Louvre pour se faire arrêter à Varennes, la famille royale alla d'une varenne à Varennes (voir "Paris - Varenne (du Louvre)"). Il y a tant à dire sur Rennes ! Je signalerai simplement, que je passais plusieurs fois par semaine devant le Parlement de Bretagne, ce fameux Parlement, symbole de la Grande Monarchie française en Bretagne, d'où partit toutefois la Révolution, avec l'arrestation de La Chalotais, en 1765, Parlement incendié les 4-5 février 1994 et ressuscité le 18.3.2000, à la suite de nombreuses manifestations culturelles, auxquelles participèrent ton serviteur et plusieurs de ses élèves. J'ajouterai, seulement, à propos de Rennes, ce que, je le crois, tu m'en as dit à travers ton Michel, en son quatrain IX, 20 :

"De nuict viendra par la forest de Reines
Le Moine noir en gris dedans Varennes
..."

"Le moine noir qui viendra de nuict", c'est le solitaire de Dieu ("moine") qui est "noir" et qui vient de "nuict", parce que personne ne le reconnaît. Enfin "noir", plus tout à fait, parce qu'en son "va-à-Rennes", on a commencé à reconnaître la valeur de sa spécificité, c'est pourquoi il est "en gris dedans Varennes" et il vient par la "forest de Reines" parce qu'il est dans le département des bois. En effet, le saxophone, aussi surprenant que cela puisse paraître, fait partie des bois et non des cuivres, en raison de son anche. Mais, c'est un bois qui flamboie, entre la douceur des uns et la puissance des autres.

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A. Bouhey CNR de Rennes dans les bois

Abou - Heycnr - bois de Rennes



Abou
=
Père en Inde


Heycnr
=
Chyren



"forest de Reines"
=
bois de Rennes

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Feuille de route du "passage par le feu"




 1982 : (début). Je lus, au début de 1982, "Nostradamus Historien et Prophète" (Editions du Rocher), le livre de Jean-Charles de Fontbrune, qui faisait grand bruit (on y voyait l'annonce de la fin du monde). C'est là que j'eus le sentiment de pouvoir correspondre à la personne de Chyren.
 1982 : (entre les 7 et 11 juillet
). Devant participer à deux concerts, dont un avec orgue, je demandai à trois compositeurs : Franz Tournier, Alain Voirpy et Victor Martin, de m'écrire chacun une
oeuvre pour cette formation. Et j'y ajoutai une improvisation de l'organiste sur un thème africain non tempéré transcrit par ton serviteur (l'accord par-delà le désaccord).

Ce furent :

"PROPHETIES"
"MEDITATION SUR UN SANCTUS"
"ORBITALES III"
"IMPROVISATION SUR UN THEME DE BALAFONG AFRICAIN
NON TEMPERE
"



Quelle ne fut pas ma surprise de voir, que Franz Tournier, mon Directeur au CNR de Rennes, m'avait écrit des prophéties, et que celles-ci me donnaient une feuille de route en quatre mouvements :

I.- « C’est Moi qui vous ferai porter votre fruit » (Osée, XIV, 9)
II.- « Le Seigneur élèvera sa main sur le fleuve, Il l’agitera par son souffle puissant » (Isaïe, XI, 15)
III.- « Je rassemblerai toutes les brebis qui resteront de mon troupeau » (Jérémie, XXIII, 3)
IV.- « Je les ferai passer par le feu » (Zacharie, XIII, 9)

M'interrogeant sur ce que pouvait être le "passage par le feu", je comprends seulement maintenant que ce sont les temps de destructions-transformations respectueuses III-IV, VII-VIII, XI-XII, XV-XVI, succédant aux temps de compositions-interprétations I-II, V-VI, IX-X, XIII-XIV. Pourquoi respectueuses, les destruction-transformations ? parce qu'elles ne s'en prennent pas aux originaux, à autrui, mais aux idées qu'on s'en fait, ce qui est tout autre chose, c'est un combat intérieur, non extérieur ; en islam, c'est le djihad majeur opposé au djihad mineur, appliqué, par exemple, à la lapidation de la femme adultère, ce n'est pas la lapider, elle, c'est lapider son désir de la lapider, ce qui apprend à la connaître, à co-naître, avec elle, à une vérité nouvelle.
 1989 : Bicentenaire de la Révolution, avec, terminées, les deux pyramides du Louvre
, la seconde étant souterraine et inversée.
 199
0 : (Début des années). Schématisation de "Scriptoral", pyramide qui s'inverse en XVI-XVII temps, aboutissement du passage XVI-XVII.
 1994 : (les 4-5
février). Emeute des marins-pêcheurs bretons à Rennes ; incendie du Parlement de Bretagne ; Edouard Balladur (Louis XVI), Premier Ministre de cohabitation de François Mitterrand (François 1er). présent à Rennes.
1995 : (le 10.5 ?)
. Fin du mandat présidentiel de François Mitterrand.
 1995 : (le 11.4). Achèvement de la Cathédrale de la Résurrection Saint-Corbi
nien d'Evry. Son plafond suggère une pyramide inversée.
 1995 : (le
3.12). 36 jours avant de mourir, François Mitterrand se fait apporter les reliques de Sainte Thérèse de Lisieux, vouée à toi, Notre-Dame des Victoires. Il les touche longuement.
 1996 : (le 8.1). Mort du Président Mitterrand. Ses dates, 1916-1996
, soulignent le XVI de Louis XVI et le relient à François 1er, dans lequel il est brocardé, d'autant plus qu'il est enterré à Jarnac, sa ville natale, qui lie François 1er et Henri II, les deux premiers rois d'Angoumois, par le 1547 de son fameux coup donné à Saint-Germain-en-Laye.
 1999 : (le 20.3 / 20 mars)
. Début de "l'avant apres" du 4ème vers du quatrain X, 72 de Nostradamus, où Mars règne par bonheur sur l'interprétation du quatrain.
 1999 : (le 21.6). Jour de fête de la musique et d'arrivée au parking du Louvre royal. Numéro de la place : 208, une des six fois (avec 2008), où tu attires mon attention sur ces nombres, ce qui me fera débuter les 7 mois - 13 mois de 1999, le 20.8.1999, pour se terminer le 18-19.3.2000,
le 18 mars 2000 étant, par excellence, le jour de Résurrection du Parlement de Bretagne / "grand Roy d'Angolmois".
 1999 : (le 20.8). Début des
7 mois - 13 mois de 1999, qui se terminent le 18(-19) mars 2000.
 2000 : (le 27.1). Centre des deux "avant-apres" de 313 jours, allant du 20.3
/ 20 mars 1999 au 5.12.2000.
 2000 : (le 18.3 / mars).
Jour de Résurrection du Parlement de Bretagne / "grand Roy d'Angolmois".
 2000 : (le 19.3 / 19.mars). Jour de repos dominical après jour de Résurrection.
 2000 : (le 19.3 / 19.mars). Fabuleux complément : Marie-Hélène m'ayant offert le hors série du Figaro consacré à l'incendie de ta Cathédrale, Notre Dame, j'y remarquai, ou plutôt, tu m'y fis remarquer, une page consacrée à la malédiction des templiers, datant le bûcher de Jacques de Molay du 19 mars 1314, alors que l'
Encyclopaedia Universalis le date du 18 mars. Mais,
que la malédiction à l'adresse de la monarchie et de la papauté ait été prononcée ou seulement pensée le 18 ou le 19 mars 1314, il convient de constater, que la fin de cette malédiction correspond aux deux jours de Résurrection du Parlement de Bretagne, les 18-19 mars 2000, 686èmes anniversaires des 18-19 mars 1314, Parlement de Bretagne symbole des deux "grands Roys d'Angolmois" François 1er et Henri II, auxquels sont liés François Mitterrand (par sa caricature) et le pape François 1er, par son nom, pour la papauté (fin de la malédiction de Clément V).
2000 : (le 19.9). Fin des 13 mois débutant le 20.8.1999.
. Ils représentaient 397 jours, 397 l’inverse de 793, et 793, le nombre des triangles et losanges de la pyramide mitterrandienne au Louvre royal, et année, dans le précédent millénaire, de la double décapitation monarchique.
 2000 : (le 5.12) jour de création de "Mehr Lic
ht ! I", quatre mouvements :

I, 1, "Lumière des Ténèbres"
I, 2, "Feu follet affolé"
I, 3, "Ombres et lumières"
I, 4, "Halogène, il n'y a pas de plaisir"

 2001 : (le 21.1). Le 21 Janvier 2001, jour d’esquisse de ce "Mehr Licht ! Acte II (V)" fut le 208ème anniversaire de la décapitations de Louis XVI, le 21 Janvier 1793.
 2001 : (le 27
.
1).
je découvris pour le 245ème anniversaire de la naissance de Mozart, le Samedi, 27 Janvier 2001, que le jour où me fut révélé le sens du quatrain, celui de ma participation à la manifestation du CNR de Rennes pour la renaissance du Parlement de Bretagne, fut le dernier jour ouvrable du  7ème des 7 mois – 13 mois nés le 20.8.1999. Ce 212ème jour de "mil neuf cens nonante neuf sept mois", qu’acheva le dimanche 213ème, fut un samedi de Mars, le  Samedi, 18 Mars 2000. Cette fin des 7 mois est aussi celle de l’année commencée le 20 Mars 1999.
Puisque lié au 20 Mars et au 27 Janvier, début et charnière d’"avant-apres", à 1999 et à l’achèvement des"7 mois", à la renaissance du "Roy d’Angolmois", à Mars, ce Samedi, 18 Mars 2000 fut donc, par excellence, le jour de "Résurrection du grand Roy d’Angolmois", où"par bon heur regna Mars".)

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Confirmations

 



  
  
En 2016 et 2019, tu me donnas deux signes très forts, concernant, pour le premier, Louis XVI, Goethe et Mozart, et, pour le second, Nostradamus et le rapprochement du judéo-christianisme et de l'islam.

Premier signe :
Louis XVI, Goethe, Mozart
et l'appartement de l'Orangerie du duc de Noailles

    Voici le premier signe, totalement dû à Marie-Hélène, dont tu es la première des deux saintes patronnes, Hélène, la seconde, évoquant la sagesse et... la fin de Napoléon : en 2015/2016, mon épouse voulut déménager, alors que je me trouvais très bien à Eragny, elle voulait se rapprocher de Saint-Germain-en-Laye, où elle avait passé ses premières années. J'eus beau résister, il n'y eut rien à faire. Il fallut mettre en vente notre maison. Personnellement, je pensais, que si je descendais, au moins spirituellement, de Louis XVI guillotiné, notre prochain logement serait en relation avec lui. Et je fus comblé : le premier appartement qui nous fut proposé sur de mauvaises photos nous déplut tellement, que nous n'avons même pas voulu le visiter. Marie-Hélène chercha, en vain, pendant deux mois, au Pecq et à Saint-Germain-en-Laye. Elle allait abandonner, quand une amie lui dit, que l'agence Alpha Foncier trouverait sûrement ce qu'elle voulait... Effectivement, et ce qui lui fut montré, ce fut, tout simplement, le premier qu'on nous avait proposé avec de mauvaises photos. Cette fois nous le visitâmes, et ce fut le coup de coeur.
    L'achat ne s'en avéra pas moins être des plus difficiles : il nécessitait la vente de notre maison, la division en deux d'un terrain et la vente de ces deux terrains. Le notaire, l'agent d'affaires et moi-même étions des plus sceptiques sur la réalisation de cette vente, Seule, Marie-Hélène, assurée par toi, était sûre de la réussite de l'opération, ce qui fut le cas : les différents stades de l'acquisition se firent tous à des dates anniversaires qui étaient autant de signes reliant notre famille à la monarchie, à Goethe et à Mozart.
    Il faut tout d'abord savoir :

que cet appartement fait partie de six immeubles construits à Saint-Germain-en-Laye, dans l'ancienne Orangerie du duc de Noailles,
que c'était chez le duc de Noailles, de préférence à leur château dégradé par les courtisans, que venaient Louis XIV, Louis XV et Louis XVI (épisode du chien Figaro, le 16.2.1788), quand ils se rendaient à Saint-Germain-en-Laye,
que le duc de Noailles était un lecteur des philosophes des Lumières, favorable aux idées nouvelles et hôte d'artistes,
qu'à ce titre il reçut Mozart, pendant un mois, le 19.8.1778,
qu'il reste toujours, dans le parc de la résidence, parmi d'autres arbres, trois magnifiques cèdres, qui ont vu Louis XVI, Mozart et Louis XV, puisque plantés en 1760.

    Venons maintenant aux dates anniversaires - signes, en ayant bien conscience, que si une seule des opérations indiquées ci-dessous, ne pouvait pas se faire, cela annulait la vente, or, nous n'avions plus où nous loger, la maison d'Eragny étant vendue :


DATES


EVENEMENTS


APPARTEMENT


21.1



21.1.1793
décapitation de Louis XVI


21.1.2016 :
avenant au mandat Echinard :
terrain de Tailly coupé en 2 :
2 acheteurs

27.1



27.1.1756 :
naissance de Mozart
27.1.1921 :
naissance de ma mère
27.1.2016 :
demande de
certificat d'urbanisme opérationnel
pour la division du terrain.

16.2








16.2.1788 :
jour de pluie à Saint-Germain-en-Laye ;
Louis XVI, chassant,
vient s'abriter chez le duc de Noailles.
Il y donne à son chien Figaro
les friandises qu'on lui offre.

16.2.1949 :
naissance de ton serviteur.
16.2.1788
(du roi) - 16.2.1949 (au coordinateur)
16.2.2016 :
mon accord pour le devis du géomètre : Claude Bonnet,
pour division du terrain
.







22.3






22.3.1832 :
mort de Goethe.
Ses derniers mots : "Mehr Licht !"
sont à l'origine de
l'interprétation du quatrain X, 72 de Nostradamus

22.3.1920 :

naissance de mon père
22.3.2016 :
réception du certificat d'urbanisme accordé







19.8




19.8.1778 :
Mozart arrive pour un mois
chez le duc de Noailles.

19.8.1973 :

naissance de notre fils.
19.8.2016 :
après 2 dates repoussées,
le second acquéreur achète le second terrain
nécessaire pour payer l'appartement à
Saint-Germain-en-Laye
21.9







21.9.1792 :
abolition de la monarchie.
21.9.1874 :

naissance de mon grand-père paternel.

21.9.(1874) :
82ème anniversaire de l'abolition monarchique.
187
4 : centenaire du début du règne de Louis XVI
21.9 - 1874 :
règne de Louis XVI inversé.
21.9.2016 :
notre signature pour l'achat de l'appartement
Résidence de l'Orangerie
(anciennement dans l'hotel du duc de Noailles,
hôte des rois ayant abandonné leur château).




Commentaire : habiter chez le duc de Noailles = habiter chez les rois, de Louis XIV à Louis XVI, qui étaient, à Saint-Germain-en-Laye, chez lui, mieux que chez eux, mais habiter dans un esprit qui amena leur abolition, annonciateur, non seulement de là, où ils devaient aller, mais aussi, Sainte Marie, de là où tu m'as fait emmener leur pouvoir dans "Impermanence" : à son inversion pyramidale : "SCRIPTORAL".

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Second signe :
Romain Nostradamus,
Saint-Romain, arabes et bédouins

 2019 : (le 26 février) Le 26 février 2019, un installateur de bureaux vint travailler à l'appartement. Quand il eut fini sa journée, il signa sa facture. Marie-Hélène, stupéfaite, lut son nom : Nostradamus !... L'installateur nous confirma être bien Romain Nostradamus, descendant de Michel de Nostre-Dame ! Un prénom et un nom, qui me concernent triplement, en effet :

non seulement, Nostradamus est l'un de mes pères spirituels, qui m'a guidé dans l'interprétation de deux de ses quatrains,
mais encore, le prénom, Romain, de son descendant, est très riche de sens pour moi. En effet, je viens de Saint-Romain (voir Saint-Romain) par ma mère, native de ce petit village bourguignon, dont les habitants ont la particularité d'avoir deux noms inexpliqués : les arabes pour ceux de Saint-Romain-le-Haut et les bédouins pour ceux de Saint-Romain-le-Bas, ce qui me concerne totalement, puisque, si Romain est lié à l'Eglise catholique romaine, comme moi-même, arabes et bédouins sont liés à la civilisation islamique, deux civilisations au rapprochement desquelles je travaille activement, En somme, Sainte Marie (pourquoi toi ? mais parce que c'est Marie-Hélène, dont tu es l'une des deux patronnes, qui a lu le nom sur la facture), en somme, donc, tu me fais accomplir la vocation de ce village, où je passai, enfant, toutes mes vacances, vocation qui est de réunir le judéo-christianisme et l'islam. Cela me rappelle la crèche de Bethléem, où ton bébé, Mère de Dieu, vint sauver le monde dans une mangeoire.

 2019 : (le 15.4). Le 15.4.2019, c'est le soir, où, je le crois, tu as voulu nous dire quelque chose de fort avec cette chute de la flèche, brisée en mille morceaux, au pied de la Croix de ton Fils : l'excès de verticalité, oublieux de l'horizontalité, au pied de l'équilibre de ces deux dimensions, spirituelles ici, ce que réalise parfaitement Scriptoral, ci- dessous représenté




Scriptoral


 2019 (le 30.5). Jour de l'Ascension de Notre Seigneur Jésus-Christ, où tu me fis découvrir cette formidable confirmation : les 18-19 mars 2000, jours donnés par l'interprétation de ton serviteur, du quatrain X, 72, comme ceux de la Résurrection de la Grande Monarchie française, sont les 686èmes anniversaires des 18-19 mars 1314, dates données pour le bûcher et la prononciation de la malédiction de Jacques de Molay, ce qui signifie que Grande Monarchie et papauté, initiés à la lumière templière, sont désormais dignes de la représenter.

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Trésor des templiers



 


    Philippe IV le Bel a condamné les templiers à mourir sous la torture ou par le feu, en espérant récupérer leur trésor. Mais, était-il capable de concevoir ce que pouvait être le véritable trésor des templiers, en dehors de vulgaires espèces sonnantes et trébuchantes, ce qui l'a fait mortellement trébucher, lui, et la quasi totalité des monarques qui lui ont succédé, jusqu'en 1792 ?
    Pour ma part, j'eus le sentiment, dès que je réussis à coller, avec du scotch, sur une boule de pétanque, les 16 pyramides en papier de Scriptoral, que j'avais entre les mains un trésor, je ne l'ai pas quitté depuis, croyant en être l'inventeur. Mais, depuis hier, Ascension du 30 mai 2019, me mettant à penser au trésor des templiers et me rappelant du mien, les deux trésors ont glissé l'un dans l'autre, comme deux dossiers informatiques, que l'on rapproche, et je crois que Scriptoral, que je pensais être mon trésor, était tout bonnement le leur, qu'ils m'ont fait patiemment découvrir en 70 ans, 3 mois et 14 jours
. Et je me rappelle le franc-maçon Robert Graffin, qui me téléphona pour me dire, que ce que j'avais trouvé, c'était la Merkabah des hébreux, le char d'énergie-lumière, et il ne comprenait pas comment j'avais pu le trouver seul. Mais, c'est très simple, Robert Graffin : je n'étais pas seul. J'avais, derrière moi qui me boostaient, mes cinq pères spirituels, à savoir Michel de Nostre-Dame, Mozart, Louis XVI guillotiné, Ionesco et Yochk'o Seffer (voir "incendie initiatique"), Mais ils n'étaient pas les seuls, en plus, et non des moindres (que ceux que j'oublie me pardonnent !), il y avait Jacques de Molay, l'apôtre Jean et, bien sûr, toi, bienheureuse Vierge Marie.
    Repensant aux chevaliers blancs de l'Apocalypse = Révélation, moi, qui ne suis jamais monté à cheval, je me rappelle du titre de mon site:

SCRIPTORAL, VAISSEAU DE L'APOCALYPSE (=REVELATION) :
De la nuit du Temple à la Jérusalem Céleste,
l'ouverture de la
Lumière.

    Je ne sais pas qui me l'a soufflé, mais il a vu juste. Il aurait simplement fallu partir des 18 ou 19 mars 1314, date du bûché de Jacques de Molay, en signalant les 18 ou 19 mars 2000, comme dates de la vraie réconciliation entre les templiers, soldats du Christ, d'un côté, et monarchie et papauté, de l'autre, pour que tout commence à s'accomplir.

    Le trésor, que les templiers m'ont fait découvrir, c'est donc Scriptoral, et Scriptoral, c'est la Jérusalem Céleste de leur patron : Saint Jean l'apôtre, "le disciple que Jésus aimait". Ce qui me fait le dire, c'est un certain nombre de similitudes frappantes (voir Scriptoral) :

la Jérusalem messianique est cubique, la Jérusalem Céleste est son épanouissement, ce qu'est une pyramide inversée tronquée ;
son côté mesure 36 coudées de long, nombre symbolique, or, dans ma première publication, le côté mesurait 36 mm : j'y vis un signe, puisqu'il était à l'échelle d'un mm pour une coudée ;
les arbres de vie spirituels sont aux 4 angles, ils figurent les enchaînements :

oralité ou transformations / compositions-interprétations ;

ces enchaînements répétés 4 fois, dans les 4 directions sont reliés par les 4 destructions respectueuses - passages par le feu. Ils fonctionnent dans les mondes laïcs et religieux ;
le fleuve de Vie, en croix, illumine l'intérieur de cette Jérusalem ;
le trône de l'Agneau est au centre.

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En résumé avec
la 7ème Trompette de l'Apocalypse



 

    En résumé, Notre Dame, pour voir si je vous ai tous bien compris, voici ce qui me reste en mémoire :

    après l'octroi, aux Templiers, de l'Enclos du Temple, en 1279, par Philippe le Hardi, Philippe IV le Bel, pensant le trésor de ces derniers matériel, fit arrêter tous ces soldats du pape français et les fit périr par la torture ou le bûcher.
    Le 18 ou 19 mars 1314, ce fut le tour de deux des hauts dignitaires de l'Ordre - dont Jacques de Molay - de mourir dans les flammes, le pape Clément V les ayant abandonnés au pouvoir du roi, sans les croire coupables

    En 1513, le duc de la Trémouille, défenseur de Dijon (ville où ton serviteur naîtra en 1949), fait incendier, dans le faubourg de la Magdeleine, les deux commanderies des Templiers et des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, ainsi que leurs chapelles Saint-André et Sainte-Magdeleine, pour qu'elles ne servent pas d'abri aux assiégeants suisses et comtois, qui se préparent. En 1516, les dijonnais ont tout détruits et font entrer dans les murs de la ville, les Hospitaliers, mais pas les Templiers, puisque leur ordre est dissous. Il ne reste donc, apparemment plus rien des templiers, dans le secteur sud-sud-ouest de la ville, la rue du Temple devenant rue Charles Dumont, et le faubourg Saint-Pierre (secteur sud-sud-est) prenant la place du faubourg de la Magdeleine.
    Dans les années 1550, Nostradamus prédit la Résurrection du "grand Roy d'Angolmois" pour "Mil neuf cens nonante neuf sept mois" et le Parlement de Bretagne est déclaré cour souveraine. La première pierre du bâtiment sera posée en 1618 (retard dû aux guerres de religion).
    En 1792, la monarchie est abolie en France. La famille royaale est enfermée au donjon du Temple, dans l'Enclos octroyé aux templiers en 1279. Un extraordinaire réseau de signes indique que Mozart, mort un an plus tôt, accomplit sa promesse d'enfant, vis à vis de Marie-Antoinette : il devient dans la mort, son époux au moins spirituel, qui prend en charge la descendance, au moins spirituelle, elle aussi, de la reine, pour la conduire à la lumière du Temple (inversion des lumières). "La Flûte Enchantée", opéra créé deux mois et cinq jours avant sa mort, va totalement en ce sens : il suffit de rmplacer Tamino par Mozart, Pamina par Marie-Antoinette, la Reine de la Nuit par Marie-Thérèse d'Autriche, Sarastro par un grand maître franc-maçon et Monostatos par les géoliers du Temple.

    Brûlons les étapes, où il y a, notamment un grand nombre de correspondances entre les chiffres diversement organisés de 512, cube de 8 et symbole de résurrection, et ceux de 729, cube de 9 et symbole de perfection et d'achèvement de la création, et arrivons ; très Sainte Marie, à la naissance de ton serviteur, le 16.2.1949 :


1949-1960








    Ton serviteur vivra 11 ans rue... Mozart, appartenant à la Paroisse Saint-Pierre, qui a recouvert les lieux, voués avant 1513, à Saint-Jean. La rue Mozart est reliée à la rue Charles Dumont (anciennement du Temple), par la rue Daubenton, dont les dates (1716-1800) lui parurent un signe : du XVII de Louis-fils, au XVIII, qui lui échappe, par le XVI de Louis-père. Très jeune, il reconnaît, dans l'élancement du verbe du Père Latour, l'idée qu'il se fait de la spiritualité johannique.
    A 7 ans, il rencontre son premier père spirituel, Jean-Marie Londeix, contre l'esprit duquel, il se formera : Jean-Marie Londeix multipliait les connaissances différentes, ton serviteur, à qui cela ne convenait pas, décida de connaître, à la limite, un seul sujet, mais de le connaître jusqu'à co-naître avec lui.

1960-1971





Août 1969



Juin 1971

16.7.71
17.7.71

    Ton serviteur habitera 10 ans au 13, rue Charles Dumont, dans la cour de la Pharmacie André, il y verra, plus tard, une résurgence de la Chapelle Saint-André des Templiers, d'autant plus qu'elle était située à peu près à la même distance de la nouvelle Eglise Saint-Pierre que la chapelle l'était de l'ancienne. Le terrain de la Pharmacie fut divisé en trois parties : les immeubles étaient au centre, et les jouxtant au sud, la troisième partie est devenue celle de la Mosquée de Dijon, une contiguïté correspondant à la relation que ton serviteur établit actuellement entre judéo-christianisme et islam et à la relation que les Templiers cherchèrent à établir avec l'Islam en orient. L'initiation mozartienno-templière se poursuit.
    Ton serviteur rencontre Marie-Hélène, rencontre sous le signe de Mozart. C'est Marie-Hélène qui attirera son attention sur le fait, qu'ayant habité rue Mozart, il avait une mère née un 27.1, jour de la naissance du compositeur et qu'elle était née un 5.12, jour de sa mort.
    Sa fête, la Saint Alain, se fêtait aussi un 16, le 16/7. Sauf erreur de sa part, c'est l'année de son mariage, en 1971, qu'elle passa au 9/9. Plein cap mozartien sur 99... 1999 ?

    Il termine son diplôme de Lettres Modernes, son directeur est Monsieur François Germain : "Le Tragique chez Eugène Ionesco". Ionesco deviendra son second père spirituel, qui lui apprend l'irréductibilité de l'amour à la logique.

    Mariage placé sous le signe du passage 16-17, civil, le 16.7.71, religieux, le 17.7.71 et de l'inversion parfaite. Des lumières ?

  1971-1978

1976

    Séjour au Sénégal. Découverte de ce qui vient avant la tradition écrite : la tradition orale. Recherche de coopération entre les deux traditions (cf. Youtube).
    Découverte enthousiaste du mot SCRIPTORAL.

1980
















Ton serviteur est nommé :
au CNR de Rennes : il verra dans
Abouhey - CNR - département des bois,
Abou - heycnr - bois de Rennes
Père (en Inde) - Chyren - "forest de Reines". (Cf; Nostradamus IX, 20).
Pendant 30 ans, il passera plusieurs fois par semaines, devant et le long du Parlement de Bretagne.
Il verra, dans son "Va-à-Rennes" vers l'ouest, répété quelque 900 fois,
une correction inversée du Varennes unique, vers l'est, de la famille royale.

au Conservatoire du XVIème arrondissement
à l'Ecole Normale de Musique de Paris, Boulevard Malesherbes, XVIIème arrondissement.
pendant 25 ans, il ira, chaque semaine de cours du XVI(ème) au XVII(ème)
qui lui parleront du passage Louis XVI - Louis XVII, qu'il faisait facilement,
alors qu'il restait bloqué historiquement.

Il emménage à Eragny sur Oise, 29, rue des Fonds Bleus, pour 36 ans :
Il y verra Y régna, l'inversion de 92 sur fond bleu royal.

1982


Ton serviteur lit "Nostradamus Historien et Prophète" et s'y voit un possible Chyren.
Il crée à la Sankt Sebaldus Kirche de Nûremberg "Propheties" de Franz Tournier.
Il y voit une feuille de route pour Chyren : l'est-il ?

1983











Rencontre de Yochk'o Seffer, improvisateur-compositeur-peintre-sculpteur,
il fait voir à ton serviteur ce qu'il entend, l'initie à la différence des formes d'esprit,
lui dévoile le cycle créateur, après quoi ton serviteur n'aura plus qu'à continuer.
Grçace à Yochk'o Seffer, il a compris qu'à la différence de l'oralité, qui vient avant l'écriture,
l'improvisation vient après.
C'est son cinquième père spirituel, après Jean-Marie Londeix, Mozart/Trazom, Louis XVI guillotiné, et Ionesco

Son père achète un appartement, toujours rue Charles Dumont (anciennement du Temple), mais, cette fois,
au Commodore
(souvenir de la Commanderie des Templiers brûlée en 1513).

1988

Publication, à compte d'auteur, de "La Voie Scriptorale", disque avec "Manifeste du Scriptoral".

1989-91


Exposition "Chromophonie Scriptorale" :
60 tableaux de Yochk'o Seffer, sur 60 phrases et avec 60 interprétations de ton serviteur, Notre Dame.
Thème : "L'Evolution creatrice".

1994








Evènement majeur :
le Parlement de Bretagne est incendié.

Ton serviteur, qui a découvert Scriptoral, c'est-à-dire le passage de la pyramide à l'endroit à la pyramide inversée
à travers le passage de 16 à 17 pyramides, s'aperçoit que François Mitterrand
a fait représenter les deux extrêmes au Louvre, mais
sans le passage de l'une à l'autre.
Il découvre une pyramide inversée suggérée dans le plafond de la Cathédrale d'Evry.

1996





































































































Autre évènement majeur passé à la trappe : Comment tu as fait, via ton serviteur,
sonner la Septième Trompette de l'Apocalypse
à Monsieur 88.

I.- "MONSIEUR 88"
ET LA 7ème TROMPETTE DE L'APOCALYPSE

    Un homme téléphona un jour à ton serviteur, en se présentant par son âge : 88 ans. Il lui demanda, si, malgré cela, il pourrait encore l'initier au saxophone. Pressentant, avec le nombre 88 de total 16, la possibilité d'un nouveau signe le reliant à Louis XVI, ton serviteur accepta.
    Son impression s'étoffa, quelques semaines plus tard, lorsque l'homme, "Monsieur 88", dirons-nous, lui donna son adresse : Il habitait en quelque sorte dans le Saint des saints de la cité de Varenne, elle-même Saint des saints de la rue de Varenne, à un numéro apocalyptique par excellence. Lui indiquant le chemin, "Monsieur 88" lui dit que l'entrée de la cité était la "Voûte Cinquantenaire", sous laquelle il devrait passer.
    On était en 1996 (1980-16), lorsque ton serviteur se rendit pour la première fois à cette adresse. Il avait 47 ans et remarqua :

que la "Voûte Cinquantenaire" touchait à l'ambassade d'Italie, de numéro également 47,
que le numéro 49, correspondant à sa date de naissance (1949) était absent de la rue de Varenne, (voir en paroles+d'ange.htm, l'importance spirituelle du nombre 49, selon les paroles de l'ange gardien),
que, lorsqu'il fut à la porte de "Monsieur 88", le nom de cette personne exprimait la double action que, lui,
ton serviteur, faisait en venant chez elle, avec, en plus, le "s" qui manquait à Varenne pour être Varennes.

(En effet, non seulement Monsieur 88 avait un prénom musical : Rémi, mais surtout, il s'appelait Boissonnas, quand il joua son saxophone ténor (de la famille des bois, mais bois qui flamboie, puisque de cuivre), son Bois sonna, avec un "s" en moins.)

que l'appartement de "Monsieur 88" donnait, d'un côté sur les jardins de l'ambassade d'Italie, de l'autre sur ceux de l'Hôtel Matignon, qui n'était rien moins que la résidence du Premier Ministre, le lieu du gouvernement de la République française, situé au 57 de la rue de Varenne,
que cet appartement se trouvait donc dans le lieu de séparation entre le pays où se trouvait l'état de l'Eglise et le symbole de l'état français, c'est à dire, que ce lieu pouvait symboliser l'actuelle séparation de l'Eglise et de l'Etat, née de l'abolition de la monarchie liée à l'arrestation de Varennes, remplaçant la situation précédente où la France était considérée comme la "fille aînée" de l'Eglise.


    Voilà qui put justifier, aux yeux de ton serviteur, qu'il soit venu en cet endroit pour l'acte fort, qui fut, selon son interprétation des signes, de faire sonner à Monsieur 88, "avatar" du "Vieux de la Cape", la 7ème trompette de l'Apocalypse, le 9.12.1996, 9.12 inversant le 21.9 de l'abolition en 1792, et 1980-XVI en l'honneur de Louis XVI. Cette 7ème trompette fut une mâle et forte voix de Sax, un saxophone ténor, quand Louis XVI, par sa mère, Marie-Josèphe de Saxe, fut une trop faible voix de Saxe (cf. pierres_d_angles_suite.htm#ten).

    Ton serviteur se rendit chez "Monsieur 88" jusqu'en 2000, c'est à dire jusqu'à 51 ans, après une première visite à 47 ans. Il remarqua donc encore que l'intervalle 47-51, était celui des deux numéros entourant la "Voûte Cinquantenaire" (cf. jacques_chirac.htm#del), c'est à dire que le passage sous cette voûte qu'il avait effectué, à la perpendiculaire de la rue de Varenne, à la demande de ce nouveau saxophoniste pour se rendre chez lui, il l'avait aussi effectué dans son âge, était passé sous la "voûte de ses 50 ans", autre possibilité de sens pour "Voûte Cinquantenaire". Dans ce sens là, le passage ne se faisait pas sous la vôute de pierre, mais devant elle, franchissant une étape correspondant au parcours du 47, rue de Varenne de l'ambassade d'Italie, au 51 de cette même rue, situé de l'autre côté de la voûte. Parcours en direction du 57 : symbole de la France républicaine.
    C'est pourquoi, ton serviteur vit, là, la possibilité d'un signe, lui indiquant qu'il joindrait l'ambassade d'Italie (l'Eglise) à Matignon (la France, sa "fille aînée") quand il aurait 57 ans, en 2006. Il en conclut que ces nombres pouvaient être ceux de l'âge et de l'année du début de règne qui lui est annoncé, si, d'une part, les signes disaient vrai et si, d'autre part, il les comprenait bien. En fait, ce ne sera pas le cas (N.D.L.R., en 2019), la route étant plus longue que prévu, mais, 2006 fut l'année qui le mena, à Rennes, à la consécration du 19 mars 2008, où fut reconnue la valeur de sa création. C'était le 8ème anniversaire des 18-19 mars 2000, jours de Résurrection du "grand Roy d'Angolmois" et le 704ème anniversaire des 18-19 mars 1314, jours du supplice de Jacques de Molay.

II.- VARENNE & VARENNES

    Les signes, quant à eux ne s'en tinrent pas là - cf. varennes_va-a-rennes.htm - : Les deux visites que ton serviteur fit à Varennes , en 1999, c'est à dire, précisément à l'âge de 50 ans (celui du passage sous la "Voûte de Pierre - Voûte de l'Age"), lui montrèrent une étrange correspondance entre les lieux de l'arrestation royale à Varennes, et ceux de la rue de Varenne à Paris :

l'arrestation du roi Louis XVI, symbole du pouvoir monarchique français, eut lieu sous la voûte attenante à l'Eglise du Château de Varennes, comme la "Voûte Cinquantenaire", sous laquelle "Monsieur 88 (ou 16 !)", demanda à ton serviteur, de passer attenait à l'ambassade du pays où se trouvait l'état de l'Eglise,
l'Hôtel Matignon, symbole du pouvoir républicain français, né de Varennes, loin de passer sous la voûte fatale, en était séparé, mais séparé par les numéros 51 à 55, 51 à 55, qui étaient précisément les numéros des départements, la Marne et la Meuse, à travers lesquels s'était effectuée la poursuite des "voyageurs" (cf. jacques_chirac.htm#del). La France républicaine a donc mis entre elle et l'Eglise, la distance dont la France royale d'Ancien Régime réussit à se séparer d'elle, avant d'être rattrapée.
restait un nombre apparemment vide de signification : 53, le numéro séparant 51 de 55, or, ce nombre, lui-même avait tout d'un signe donnant la clef du voyage, l'alter ego de "Va-à-Rennes", sur le plan des mots (cf. jacques_chirac.htm#53).
Disons rapidement, pour que ce résumé ne continue pas de se transformer en développement, que 53 inverse 35, numéro de département de Rennes, direction du "Va-à-Rennes".

III.- LE "S" MANQUANT


    Il reste encore un point intéressant dans cette relation entre le Varenne de Paris et Varennes-en-Argonne : la différence orthographique, la varenne du Louvre n'avait pas de "s" final, une lettre qui est l'initiale de saxophone et de serpent, le serpent étant l'ancêtre du saxophone, symbole pour ton serviteur, de connaissance.
    Mais, n'est-ce pas bien une connaissance, qui fut donnée à Louis XVI à Varennes, lui livrant dans le nom de cette cité
, celui du lieu où devait se rendre son héritier, au moins spirituel, pour que ressuscite la monarchie : "Va-à-Rennes !" au Parlement de Bretagne, d'où partit la révolution, avec l'arrestation, en 1765, du procureur général La Chalotais (cf. interpretation.htm#balladur), une connaissance non évidente, que le roi ne pouvait pas comprendre sur le moment et pas plus, lors de son retour à Paris, par la volonté (téléguidée ? du peuple) qui lui fit faire une partie du chemin vers Rennes, une connaissance à laquelle ton serviteur, lui-même, mit des années (huit à seize) à accèder, en allant chaque semaine de cours à Rennes, et en entendant sans cesse répéter par ses proches : "il va à Rennes tel jour", "quand est-ce que tu vas à Rennes ?" etc... etc... avant qu'il ne... "tilte" ?
    Quant au nom de "Monsieur 88 - Boissonnas", exprimant, mais avec un "s" en trop la double action que ton serviteur faisait en venant chez lui, c'est bien également une connaissance qu'apparemment il apporta à ce dernier, en le faisant venir, via la "Voûte Cinquantenaire", dans le Saint des saints du Varenne sans "s", le Varenne de l'Ignorance de l'Etat véritable de la France, son Royaume, celui de Louis XVI à Paris, où il était chasseur, avant son voyage à Varennes, avec un "s"où il devint chassé.

1996-2001










Du 9.12.1996,
où 9.12 inverse le 21.9
de l'abolition monarchique en 1792,
le sax-bois de Monsieur Boissonnas sonna régulièrement
dans le Saint des saints de la cité de Varenne, elle-même Saint des saints de la rue de Varenne
(une rue, soit dit en passant, qui a une station de métro à son nom,
station de métro par laquelle ton serviteur passait pour chacun de ses "Va-à-Rennes"), et cela, jusqu'en juin 2000.
C'est-à-dire, que Monsieur Boissonnas joua et suivit les concerts de ton serviteur de la fin de l'année où mourut le Président Mitterrand,
jusqu'après la Résurrection du "grand Roy d'Angolmois", les 18-19 mars 2000,
après quoi, fatigué par le poids du saxophone, du fait de son âge,

il accepta, sur les conseils de ton serviteur, de diminuer progressivement son entraînement quotidien.
Il le rappela, début octobre 2001, pour lui dire qu'il avait fait porter le saxophone, à l'Ecole Normale de Musique de Paris,
pour qu'il soit mis à la disposition de ses élèves.

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Monsieur Rémi Boissonnas (Monsieur 88) et ton serviteur
à la création de "Douala à Paris", salle Cortot, à Paris



2001





Le 15 octobre 2001,
veille du 208ème anniversaire de l'exécution de Marie-Antoinette,
et 208 lié à 20.8, début des 7 mois-13 mois de "mil neuf cens nonante neuf sept mois" de Nostradamus,
le premier de ces 13 mois de 213 jours, se terminant le 19 mars 2000,
jour de Résurrection du "grand Roy d'Angolmois",
Monsieur Rémi Boissonnas décéda.
2003 ?



Environ deux ans après son décès,
ton serviteur eut besoin de son saxophone ténor pour un élève.
Il alla le chercher au secrétariat, où il avait été laissé, mais on n'en trouva aucune trace :
avait-il été volé ? En tous cas, il s'était envolé...
2005









La conception de ton serviteur de la musique
comme d'un terrain d'expérimentation du rapport des formes d'esprit,
eut deux effets contraires :
à Paris,
dans le milieu très conservateur de l'Ecole Normale de Musique,
alertée par des chefs de file du saxophone parisien, qui ne l'étaient pas moins,
et voulaient le faire "crever" jusqu'à Rennes, comme l'un d'eux le lui dit clairement,
à Paris donc, sa classe s'assécha et il fut poussé dehors par la direction de l'Ecole Normale de Musique, le 30 juin 2005.
Il conserva le Conservatoire du XVIème.
2006-2010




19 mars 2008







Par contre,
à Rennes, objet de son "Va-à-Rennes",
au lieu de le faire "crever", son licenciement du XVII(ème arrondissement) parisien
lui laissa les coudées franches, pour programmer, dès 2006, la création des
"Métamorphoses dansables pour une Partita de Bach",

dont ton serviteur ne comprend qu'aujourd'hui, 7 juin 2019, au vu de sa date de création : 19 mars 2008, l'importance qu'elle a eu :
en effet, les 18-19 mars sont les jours anniversaires de Résurrection commune de la Grande Monarchie française et des templiers,
en souvenir du bûcher du 18-19 mars 1314, ce qui est confirmé par 2008, somme de
1279 (octroi de l'Enclos du Temple aux templiers) + 729, cube de 9 et symbole de perfection et d'achèvement de la création.

Le 19 mars 2008 est donc le jour, à partir duquel, tu fis prendre ton serviteur au sérieux, à Rennes,
ville inversant par son "Va-à-Rennes", vers l'ouest, l'aller à Varennes, vers l'est.

1er avril 2010




Création d'"Impermanence", à Rennes,
où ton serviteur montre totalement le fonctionnement du processus Scriptoral.

Départ en retraite en septembre 2010 de ton serviteur, pour qu'il puisse se consacrer totalement à Scriptoral,
et à ce qui allait advenir.

2011

Création des "Dix-sept Saisons"
conte scriptoral, racontant le processus scriptoral.
2013

Création de "Trazom Edama",
une inversion sefférienne du Requiem de Mozart.
2016

Saint-Germain-en-Laye
et "l'Orangerie" anciennement du duc de Noailles.
2018
2019




26 février :
un installateur de bureau vient travailler chez nous,
son nom : Romain Nostradamus, descendant de Michel de Nostre-Dame.
15 avril :
incendie de ta Cathédrale.






Apocalypse = Révélation






Le fil conducteur de la Révélation que tu m'as faite, Notre-Dame (je le crois sans le voir) et que j'appelle "Apocalypse",
c'est la malédiction (et sa transformation) adressée par le templier Jacques de Molay, dans les flammes du bûcher,
à la monarchie et à la papauté, représentées par le roi Philippe IV le Bel et par le pape Clément V.
C'est pourquoi, avant d'aller plus loin, il faut résoudre un problème de date du supplice.
En effet, dans le hors série, que le Figaro consacre à l'incendie de ta Cathédrale,
la date donnée est le 19 mars 1314, alors que celle qui est le plus généralement retenue est celle du 18 mars,
que s'est-il donc passé exactement, ces jours-là, où tu étais aux premières loges, dans les tours de ta Cathédrale ?
Un article sur internet, intitulé "UNE HISTOIRE DE DATES..." met les choses au point :

Le 18 mars 1314, trois cardinaux et le légat du pape le cardinal d'Albano, font amener les quatre principaux dignitaires de l'ordre :
Jacques de Molay, Hugues de Pairaud, Geoffroy de Charney et Geoffroy de Gonneville, sur le parvis de Notre-Dame de Paris,
pour leur signifier publiquement la sentence définitive qu'ils ont décidé de prendre à leur encontre.
Les templiers sont installés sur un échafaud et dans un silence impressionnant, la décision tombe :
ils sont condamnés "à la prison perpétuelle et sévère" !
Jacques de Molay se révolte et se rétracte, Geoffroy de Charney le suit.
Devant cette situation inédite, les cardinaux décident de renvoyer l'affaire au lendemain.
L'information arrive très vite à Philippe le Bel, qui, une fois de plus, outrepasse ses droits et décide de se substituer à l'autorité pontificale.
Il condamne à mort Molay et Charney et ordonne, pour le soir même, leurs exécutions.
Il faut noter que, dans la nuit qui a suivi le martyre du grand maître et de son compagnon (nuit du 18 -19 mars),
leurs corps et ossements furent recueillis comme saintes reliques par des frères et autres religieux,
et mises à l'abri dans des lieux saints.

Le supplice a donc eu lieu le 18 mars et les cendres furent recueillies et mises à l'abri le 19 mars, ce qui intéresse ta Révélation, car c'est à partir de là que l'esprit du Temple commença d'être actif, vis à vis de la monarchie, notamment. Voici donc ce que j'ai compris de cette Révélation :

Grandes Révélations de cette Révélation

1949-1971 : malgré la mise à mort de deux des hauts dignitaires templiers le 18-19 mars 1314,
malgré la disparition, à Dijon, ville natale de ton serviteur, en 1513-1516,
des deux Commanderies du Temple et des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem (la seconde ayant hérité de la première),
ainsi que la disparition de leurs chapelles Saint-André et Sainte Magdeleine,
malgré que ce faubourg de la Magdeleine, au sud-sud-ouest de Dijon ait été recouvert par le faubourg Saint- Pierre, au sud-sud-est,
malgré tout cela,
ton serviteur, appartenant à la Paroisse Saint-Pierre, sentit,
tout jeune, où il habitait rue Mozart (1949-1960),
l'esprit de l'apôtre Jean s'élancer du sol de la nouvelle Eglise Saint-Pierre, en la personne du Père Latour.
Il comprendra, plus tard, que, dans la rue Charles Dumont (anciennement du Temple),
la cour de la Pharmacie André, où il habitera de 1960 à 1971, cour située à la même distance de la nouvelle Eglise Saint-Pierre,
que la chapelle Saint-André des templiers, se situait par rapport à l'ancienne,
que cette cour, donc, qui sera divisée en trois parties :
la seconde comprenant les trois immeubles où il habitait
et la troisième, la jouxtant au sud étant destinée à la Mosquée de Dijon,
il comprendra, que cette cour, enfin, annonçait une partie de son destin :
- être guidé par le franc-maçon Mozart, lié au Temple par sa rue,
- complémentariser le judéo-christianisme et l'islam (1).

Confirmation de cette première grande Révélation ?
En 1983, les parents de ton serviteur quittèrent le 13 de la rue Charles Dumont,
pour emménager au 35 C, au Commodore, dans un appartement, qu'ils achetèrent à
Michel Dumont et Marianne Lemoine.

Le 13.8.1792,
la famille royale est emprisonnée au Donjon du Temple,
antichambre de l'échafaud, pour Louis XVI et Marie-Antoinette.
Ton serviteur, qui, avec son épouse, rencontre Mozart, Maître de l'inversion, de multiples façons,
et qui, de plus, a appris à Dijon combien est vivace l'esprit des templiers
et comment il sourd des pierres, qui ont cru l'ensevelir,
comprend, à la lecture du livret de "La Flûte Enchantée",
que ce livret est le testament spirituel du compositeur,
qui va accomplir, dans la mort - son amie, ce que fait Tamino dans l'opéra :
épouser spirituellement Marie-Antoinette, comme il le lui a promis, enfant, à Schönbrunn,
et prendre en charge sa descendance au moins spirituelle, elle aussi,
après que la reine ait été initiée au secret du Temple de Zarastro : le trésor des templiers,
pour qui la Nuit du Donjon du Temple est initiatique, car Lumière (2).

En effet, ce que montrent les différentes inversions de signes et de dates,
ainsi que les différents anniversaires de ces dernières,
c'est que la Grande Monarchie française
ressuscite
les 18-19 mars 2000,
jours anniversaires du bûcher de Jacques de Molay et Geoffroy de Charney.
Il y a un lien entre le bûcher et la Résurrection de la Grande Monarchie.
Cette Résurrection est conséquence directe du bûcher.
Elle se fait dans la lumière templière.
Toutes deux ressuscitent ensemble.
De plus, les signes vont, en général, par deux ou trois,
et celui-là a, lui aussi, ses confirmations :
d'une part, le 19 mars 2008 est le jour de la consécration de ton serviteur, à Rennes (3),
d'autre part, le fait que cette consécration ait lieu en 2008, évoque le 20.08.1999,
jour de départ, en 1999, des 7 mois-13 mois,
dont les premiers 7 mois se termineront les 2 jours de Résurrection, 18-19 mars 2000, de la Grande Monarchie.

Avant de voir, où nous mène la convergence de tous tes signes, Notre Dame,
il faut que je dise le dernier que tu m'as montré, hier, 11 juin 2019,
il concerne mon diplôme de maîtrise de Lettres Modernes sur "Le Tragique chez Ionesco".
Comme tu le sais, Ionesco a été très important pour moi, pendant au moins une dizaine d'années.
C'est sa façon d'accéder à la lumière de l'inspiration, qui m'a guidé,
jusqu'à ce que je ne sache plus ce qui venait de lui et ce qui venait de moi.
Eh bien, j'ai découvert, hier, que mon Directeur de mémoire s'appelait François Germain,
ce qui faisait un François de plus (4), et surtout un Germain, quand on sait, que le 10 février 1638,
Louis XIII te consacra la France, en l'Eglise Saint-Germain de Saint-Germain-en-Laye.
Par ailleurs, ce diplôme est daté de juin 1971, qui inverse les chiffres de 1791,
le retour de Varennes date du 22 juin 1791 et je ne serais pas étonné,
que le jour de soutien de mon mémoire, pour lequel j'obtins la mention très bien, ait été le 22 juin 1971,
début de la route qui me conduirait à Rennes et de mon "Va-à-Rennes".

Révélation fondamentale de cette Apocalypse

Allons maintenant à la révélation fondamentale de cette Apocalypse,
à travers la convergence de ses principaux enseignements :
en somme, que nous dis-tu, Notre-Dame ?
Par la Pharmacie André, devant les immeubles du 13, rue Charles Dumont (anciennement du Temple) et devant la mosquée de Dijon,
tu me demandes (je le crois sans le voir) de réunir les spiritualités des templiers, de Jean, de Pierre et de l'islam (5).
Par ce surprenant employé, Romain Nostradamus, que tu nous envoyas (je le crois sans le voir),
tu me montres que son aïeul cautionne mes deux interprétations de ses quatrains
et tu me demandes, à nouveau, de réunir, à Saint-Romain,
l'Islam à l'Eglise catholique romaine (6).
Par ses deux pyramides, qu'il fit construire au Louvre royal,
François Mitterrand signifia, avec l'une, à l'endroit et en surface, le pouvoir d'ancien régime,
et avec l'autre, inversée et souterraine, le pouvoir à venir, sans indiquer les étapes intermédiaires du passage (7).
Par les étonnants anniversaires jalonnant l'acquisition de l'appartement,
situé sur les terres d'anciennement le duc de Noailles, tu confirmes mes liens avec
Louis XVI, Mozart, Goethe et la noblesse à l'esprit ouvert aux idées nouvelles.
Habiter chez le duc de Noailles = habiter chez les rois, de Louis XIV à Louis XVI,
qui étaient, à Saint-Germain-en-Laye, chez lui, mieux que chez eux,
mais y habiter dans un esprit qui amena leur abolition, annonciateur,
non seulement de là, où ils devaient aller,
mais aussi, Sainte Marie,
de là où tu m'as fait emmener leur pouvoir,dans "Impermanence" :
à son inversion pyramidale :
"SCRIPTORAL"
(8).
Par ce saxophone ténor - voix de sax(e) -,
que tu me fis faire sonner à Monsieur "88 - Boissonnas",
le 9.12.1996, 204ème anniversaire de l'inversion du 21.9.1792, de l'abolition monarchique,
et cela, dans le Saint des saints du Saint des saints de la rue de Varenne sans s,
au coeur de l'inversion du voyage Paris-Varenne - Varennes en Paris-Varenne - Rennes, par le "Va-à-Rennes",
où ton serviteur passa, à 50 ans, (en février 1999) sous la Voûte Cinquantenaire,
Voûte correspondant à la voûte qui bloqua (à ta demande ?)
la lourde berline royale le 21 juin 1791.
tu me demandes (je le crois sans le voir), par cet immeuble des Boissonnas,
séparant ou réunissant
le jardin de Matignon (l'état français) et celui de l'Ambassade d'Italie (pays de l'état de l'Eglise)
d'actualiser le voeu de Louis XIII, consacrant la France à l'Eglise,
en remplaçant la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat,
par une loi d'ouverture entre les spiritualités laïque et religieuse,
qui prendra la musique et les autres arts,
comme terrain d'expérimentation du rapport des

3 formes d'esprit
de
composition-interprétation / improvisation
fonctionnant en 4 temps de
composition-interprétation / destruction-transformation respectueuse (9).

Par le piteux éboulis de la flèche de ta Cathédrale de Paris,
au pied de la Croix de Notre Seigneur Jésus-Christ, ton Fils, Mère de Dieu,
tu me demandes de réaliser "SCRIPTORAL", la Jérusalem Céleste, Trésor des templiers,
qu'ils ont bien voulu me dévoiler.
A ce titre, tu me demandes aussi,
quand tout le monde planche sur une nouvelle flèche,
de remplacer la précédente par un hologramme de ce "SCRIPTORAL",
hologramme qui montrera où doit aller le monde (10).

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L'auteur,
candidat à la neuvième Béatitude

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L'auteur, candidat à la
IXème Béatitude



Prénoms, nom :
Alain, François, Léon BOUHEY.

Pseudonymes :
ABOUHEY-YEHOUBA,
ABOUHEY : identifiant donné par free,
YEHOUBA : son inverse, le B (YHWBH) de YHWH : le Temple de Dieu,
Tala FALL (nom sénégalais, animal correspondant : le Chameau).


Âge :
70 ans, le 16 février 2019.

Distinctions :
Parkinson
et double prothèse de hanches.

Appréciations du pouvoir médiatique et des réseaux sociaux
pour une candidature à la
IXème Béatitude :

« Shut up ! (…)
Tu ne sais pas te servir de Twitter (…)
Tu n’as pas recopié le twitt parce que tu as honte de ce que tu écris (…)
Ma poule, tu es vexée par ce que je te dis (…)
Artistiquement, tu es morte et humainement, tu ne vaux pas mieux. »
(Agnès LEGLISE, journaliste culturelle, à Alain BOUHEY, sur Facebook, extraits).

« Vous vous roulez dans le ridicule et en redemandez. C'est pathétique.
Vous ne faites qu'interpréter les charabias mystiques
d'un escroc dérangé (Nostradamus, N.D.L.R.)
dont même les spécialistes qui y ont dédié leur vie
ne s'accordent jamais sur le sens de ses pseudo prédictions.
J'en ai fini avec vous, vous êtes, malheureusement bien trop atteint »...
(Geoffrey lcq, à Alain Bouhey, sur Facebook, groupe Secrets d'Histoire.)

« Nostradamus est le Paco Rabanne de l'époque : il n'a rien prédit de vrai
et si seulement vous abordiez le sujet sous un regard scientifique
en se demandant s'il y a des preuves dans ses prédictions
au lieu de tout prendre au pied de la lettre...
Je m'interroge toujours
sur le fait que des gens préfèrent croire des balivernes comme Nostradamus
et rejettent l'existence de Dieu.
Il y a là un mystère que je ne m'explique pas,
à part de la bêtise humaine. »
(Guillaume Brunschwig, à Alain Bouhey, sur Facebook, groupe Secrets d'Histoire.)

« On te fera crever à Rennes ! »
(En direct, l'un des chefs de file du saxophone dit "classique".)

« Crétin » - pour « Chrétien » -
(En direct, un ami.)


Très filialement tien, ce 13.06.2019

ABOUHEY-YEHOUBA
(le Temple de Dieu)


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