I.- MUSIQUE A ECOUTER ET/OU TELECHARGER VIA ALLOPASS :
(Saxophones alto et soprano : Alain BOUHEY)
Etudes Ferling
MUSIQUE SCRIPTORALE DE COMPOSITION-INTERPRETATION / IMPROVISATION :

Szerkezet I Sonata de Yochk'o SEFFER :
1.- Allegro vivo, 2.- Lento, 3.- Cadence, 4.- Final et 5.- Cadence bis (bonus); en savoir plus.
(Cadences : composition-interprétation / improvisation avec destruction-transformation centrale).


II.- MUSIQUE(S) ET PAROLES A ECOUTER ET/OU TELECHARGER LIBREMENT :
(Saxophone : Alain BOUHEY ; voix : A. B. et Jean-François ALEXANDRE)
DOUALA A PARIS (1997) INTEGRAL, 1.- SIBONGO, 2.- BLOC, 3.- SORTIE DE BLOC, 4.- L'OUVRE PYRAMIDE ;
TAM-TAM & ORALITE ; LA VOIE SCRIPTORALE ;
MEHR LICHT I & II (2002) ; SZERKEZET I SONATE ; FUZZY BIRD SONATA ; HOMMAGE A J. IBERT ;
CONGRES DE NURIMBERG (TOURNIER, VOIRPY, MARTIN, "BALAFONG") ;
TOURBILLONS DE ROBERT ; SONATE DE DENISOV (I & II) ; SONATE DE CRESTON (I) ;
CONCERTO KV 314 EN UT, RONDO DE W.A. MOZART ;

J.-S. BACH, Partita BWV 1013 (transcription A. BOUHEY, Editions
Lemoine) ;
1.- Allemande, 2.- Courante, 3.- Sarabande, 4.-Bourrée angloise, en savoir plus. ;
METAMORPHOSES DANSABLES DE CETTE PARTITA BWV 1013 ;
W.-A. MOZART, Concerto KV 314 (transcription et cadences A. BOUHEY, ED. Lemoine) :

Cadence I.- Cadence II.- Cadence III, en savoir plus
;
MUSIQUE AFRICAINE PEULHE : Sax peulh, en savoir plus ;
NOSTRADAMUS : "L'an mil neuf cens nonante neuf sept mois", en savoir plus ;
A. BOUHEY : "Le privilège des artistes", en savoir plus.

CHROMOPHONIE SCRIPTORALE (Préface de L. S. SENGHOR)
CHROMOPHONIE SCRIPTORALE :
Préface de Léopold Sédar Senghor, présentations des 10 cycles de 6,
60 phrases - tableaux - interprétations de "Chromophonie Scriptorale" et interprétation générale :

Préface
I. Oral : I, 1, I, 2, I, 3, I, 4, I, 5, I, 6 ; II. Oral-Script : II, 1, II,2, II, 3, II, 4, II, 5, II, 6 ;
III. Oral-Script-Scriptoral : III, 1, III,2,III, 3, III, 4, III, 5, III, 6 ;
IV. Scriptoral : IV, 1, IV, 2, IV, 3, IV, 4, IV, 5, IV, 6 ;
V. Vie-Mort-Résurrection : V, 1, V, 2, V, 3, V, 4, V, 5, V, 6 ;
VI. Improvisation : VI, 1, VI, 2, VI, 3, VI, 4, VI, 5, VI, 6 ;
VII. Interprétation : VII, 1, VII, 2, VII, 3, VII, 4, VII, 5, VII, 6 ;
VIII. Musique-Verbe : VIII, 1, VIII, 2, VIII, 3, VIII, 4, VIII, 5, VIII, 6 ;
IX. Etre : IX, 1, IX, 2, IX, 3, IX, 4, IX, 5, IX, 6 ; X. Arbre de Vie : X, 1 , X, 2, X, 3, X, 4, X, 5, X, 6 ;
Une Interprétation



LETTRES OUVERTES :


A sa Sainteté le Pape FRANCOIS
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COMTESSE DES TENEBRES










RESTAURATION, MUSIQUE,
ET DESCENDANCE ROYALE

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Le signe du 5.12.2004 (cf. 55_+_56.htm) établit un lien entre X, Y et Sarrette, puisqu'ils exercent leur profession musicale dans deux de ces conservatoires de province qu'il projetait de créer, lorsque la Restauration le démit de ses fonctions.

Les autres signes de Y, dont "Mehr Licht !" (cf. interpretation.htm#mozart) convergent vers cette idée, que c'est la musique, via Mozart, qui prendra spirituellement en charge Marie-Antoinette (symbolisée par la fille de la Reine de la Nuit de la "Flûte Enchantée") et sa descendance, pour mener la grande monarchie française à sa résurrection.

Il est donc intéressant de ramarquer que la Restauration de l'Ancien Régime ne cherche pas davantage à reconnaître l'oeuvre de Sarrette que la descendance de Louis XVI. Voici ce qu'en dit la page "55 + 56", en 55_+_56.htm#sar :



"Et, comme par
asar, encore, c'est la Restauration de l'Ancien Régime monarchique, qui refusa de rencontrer les prétendants Louis XVII les plus sérieux, ce qui lui aurait permis de les confronter, qui casse, arrête l'élan Sarrette soutenu par la République, au moment où il allait donner naissance à ces succursales, où, selon les signes de Y, se manifeste actuellement la descendance royale.

Ajoutons que cette Restauration s'opposa probablement à la reconnaissance de la descendance de Louis XVI jusque dans la seule rescapée officielle du Temple, Madame Royale, libérée le 18 Décembre 1795 un peu avant minuit. En effet, la duchesse d'Angoulême qui revint en France épouser le fils aîné de Charles X, et qui était censée être cette princesse, en était tellement différente qu'une substitution est fort probable, d'autant plus que se cachait à la même époque, en Saxe, sous le nom de Sophie Botta, une personne qui avait tout de la véritable Madame Royale. On la surnommait "la comtesse des Ténèbres"."









LOUIS XVII, NAUNDORFF ET L'ADN
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De fait, ce refus de reconnaissance, qui passe par un refus de rencontre des prétendants Louis XVII les plus sérieux, tels que Naundorff et Richemont, ne se limite pas à la première Restauration, il se poursuit jusqu'à nos jours, où l'on profite de la fiabilité des analyses ADN, pour tenter d'enterrer définitivement cette descendance, en analysant des cheveux, des fragments d'os et de coeur, de provenance des plus discutables, quand les pouvoirs publics s'opposent à l'ouverture des tombes, dont l'analyse des restes pourrait faire autorité en la matière (celles de l'enfant du temple, de Naundorff - en image de fond de cette page - ; pour celle de Sophie Botta, c'est le propriétaire du terrain où elle se trouve qui s'y oppose ; cf. "On tue encore Louis XVII" aux Presses de Valmy...)

Il en fut ainsi pour Naundorff. L'analyse ADN d'un fragment d'os exhumé en 1950 conclut en 1998 que Naundorff n'était pas Louis XVII. Or, il se trouve que cet élément fut conservé pendant 47 ans, dans un bocal du laboratoire de police F. Uddenberg, lequel bocal ne fut jamais scellé, car le Professeur Froeutjes utilisa l'os, pendant des années, comme matériel didactique, d'où la conclusion de PH. A. Boiry, dans "On tue encore Louis XVII" aux Presses de Valmy :


"Serait-ce faire preuve d'un esprit bien critique ou même, plus simplement de mauvais esprit, que d'imaginer qu'un joyeux carabin n'a jamais eu envie de s'approprier cette "curiosité" historique ou de substituer un autre os à cet os rarissime ?

Je laisse mes lecteurs conclure et, je pense, partager mon doute."
("On tue encore Louis XVII", Presses de Valmy).


Doute d'autant plus grand que :


"Le compte-rendu de l'exhumation de 1950 parle d'un cubitus. Le Professeur Cassiman - qui n'a pas répondu à ma question à ce sujet - parle dans sa lettre du 5 Mai 1997, d'un humérus. Ceci confirmerait que l'échantillon qui a servi aux analyses de Nantes et de Louvain n'est pas celui prélevé dans la tombe en 1950."
("On tue encore Louis XVII", Presses de Valmy).


Dans le même ordre d'idées, on porta en grande pompe à Saint Denis, le 8 Juin 2003, le soit-disant coeur de l'enfant mort au Temple le 8 Juin 1795, authentifié par l'ADN comme étant celui de Louis XVII. Or, il y a un gros problème : ce coeur fut, en fin d'une longue course, conservé à côté de celui du frère aîné de Louis XVII, le premier dauphin Louis-Joseph, mort le 4 Juin 1789 d'une tuberculose osseuse, or, tout porte à penser que c'est le coeur de ce dernier qui fut analysé, en place de celui de l'enfant mort au Temple. Et il a, comme par hasard, disparu...

Pour en savoir plus sur ces sujets, voici :



Quelques titres d'ouvrages :
"Louis XVII-Naundorff devant l'ADN" (Philippe A. Boiry aux Presses de Valmy).
"ON TUE ENCORE LOUIS XVII" (Philippe A. Boiry aux Presses de Valmy).
"LE DOSSIER LOUIS XVII Une affaire de coeurs"
(Philippe A. Boiry, Ed. François-Xavier de Guibert).
"Naundorff - Louis XVII LE SECRET DES ETATS
L'extraordinaire inédit suisse"

(Philippe A. Boiry aux Presses de Valmy).
Les adresses pour se procurer 3 de ces 4 livres sont données sur internet en
http://www.museelouisxvii.com/ontueencoreL17.htm.
"POUR L'AMOUR DU DAUPHIN"
(Guy de Rambaud
- Madame de Rambaud, berceuse du futur Louis XVII
le reconnaîtra en Naundorff, qu'elle hébergera 18 mois -

aux Editions Anovi http://www.anovi.fr/rambaud.htm ).

Quelques adresses de pages internet :
http://musee.louis.xvii.online.fr/recherchaVanves.htm ;
http://musee.louis.xvii.online.fr/bole.htm ;
http://musee.louis.xvii.online.fr/coeurenfamille.htm ;
http://musee.louis.xvii.online.fr/boleComment.htm ;
http://www.museelouisxvii.com/enterrement.htm ;
http://www.museelouisxvii.com/ontueencoreL17.htm ;
http://www.museelouisxvii.com/index.htm
.







MADAME ROYALE
ET LA DUCHESSE D'ANGOULEME

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Venons maintenant à Madame Royale.

Soeur aînée de Louis XVII, née le 19 Décembre 1778, Marie-Thérèse Charlotte de France, est officiellement devenue, de par son mariage avec le fils du comte d'Artois, duchesse d'Angoulême.

Seule rescapée officielle de la prison du Temple, elle était la personne la mieux à même de reconnaître son frère parmi ceux qui prétendaient l'être, si elle avait toutefois bien voulu le recevoir... Mais le problème n'est pas aussi simple, car nombreux sont ceux qui eurent, eux, beaucoup de mal à reconnaître, aussi bien moralement que physiquement, Madame Royale dans la duchesse d'Angoulême, tandis que vivait, cachée dans le duché de Saxe (Louis XVI était fils de Marie-Josèphe de Saxe), une mystérieuse comtesse des Ténèbres... C'est ce que raconte une agrégée d'Université : Noëlle Destremau, dans un livre publié en 1991, aux Nouvelles Editions Latines : "Madame Royale et son Mystère".

Nous verrons ensuite, comment, à partir de là, se pose ensuite, en la personne du duc d'Angoulême (et la dépassant ?), la question d'une mystérieuse continuité de l'emprise du Temple sur le destin de la famille royale, qui se serait exercée, au moins, des relevailles de Marie-Antoinette à la suite de la naissance du futur Louis XVII, jusqu'à nos jours, par-delà la destruction du donjon, puis du palais, et par-delà la libération de Madame Royale, puisque ce second mystère est presque aussi intact que celui du devenir de Louis XVII. A quelle fin cette continuité ?

Noëlle Destremau fait donc état, entre Madame Royale et la duchesse d'Angoulême


"(d'une) différence extraordinaire de caractère et de comportement (...) - (d'une) différence extraordinaire des portraits, de l'écriture, des goûts, des dons - (d'un) chantage auquel s'est soumise la duchesse d'Angoulême sans faire intervenir la police contre le maître-chanteur - tous ces faits (étant) historiquement prouvés et appuyés sur des témoignages dignes de foi."
(*)
("Madame Royale et son Mystère", Noëlle Destremau, 1991, Nouvelles Editions Latines).
(*) Les parenthèses sont ajoutées pour la compréhension du texte (N.D.L.R.).


Nous nous contenterons, ici, d'une comparaison rapide, point par point, des deux portraits, à
partir des éléments donnés par l'historienne (son livre, "Madame Royale et son Mystère", Noëlle Destremau, 1991, Nouvelles Editions Latines, est en vente sur internet à l'Url : http://www.alapage.com/mx/?tp=F&type=1&l_isbn=2723304353&donnee_appel=GOOGL) :


Madame Royale
La duchesse d'Angoulême
aime fleurs, oiseaux, bêtes ;

n'aime pas les fleurs, déteste les animaux, n'en eut jamais ;

chante fort juste, joue très bien du clavecin et du piano ;

non musicienne, ignore le solfège, incapable de se servir du clavecin qui lui fut offert à Millau ;

visage très fin, beau teint, nez tout à fait droit de Marie-Antoinette, front haut ;

traits durs, nez busqué, menton en galoche, front bas, cou épais ;

très jolie ("un chef-d'oeuvre de la nature", dira le docteur Leclerc venu la soigner au Temple) ;

"Elle n'est point belle du tout" écrit Louis XVIII au comte d'Artois, en lui annonçant le mariage ;

yeux bleus ;

yeux presque noirs (André Castelot) ;

très jolie voix ;

voix rauque et brusque ;

soeur aînée du premier dauphin ;

ne reconnaît pas, sur un médaillon, le portrait du premier dauphin, son frère ;

indulgente, oubliant totalement les offenses, douce, attachée à son pays, sans aucune aigreur, "ange de bonté" ;

dure, offensante envers les royalistes, vindicative, hostile à son pays, empêche Louis XVIII de gracier la Valette et la Bédoyère, approuve l'exécution du Maréchal Ney ;

adorait sa mère ;

hostile à Marie-Antoinette : "Cette femme-là nous a fait trop de mal" ;

très féminine ;

"le seul homme de sa famille" (Napoléon) ;

jolie démarche, surnommée "Mousseline" ;

vulgaire, "marche les pieds en dedans (...) extérieur et façons d'une ménagère, manque d'éducation" (le Tsar) ;

La duchesse d'Angoulême de plus

refuse de rencontrer les prétendants Louis XVII, dont Naundorff ;
cède pendant 18 ans au chantage du médecin Lavergne qui lui coûtera 7 millions de francs-or, pour l'empêcher de livrer au public "des révélations extraordinaires sur les évènements qui arrivèrent à la duchesse d'Angoulême durant sa longue captivité" ; le médecin Lavergne ne paraît donc pas avoir de preuve d'une substitution, mais d'un problème grave que Madame Royale ait dû cacher (et la duchesse d'Angoulême pour elle) ; problème qui ait pu, en partie, justifier qu'elle ait, elle-même, souhaité se retirer de la vie publique, et que l'on ait tiré parti de cela pour l'amener à ce retrait (naissance d'un enfant de Gomin qui la gardait au Temple ? une certaine Anne-Marie Villeneuve de Plataret, cf. "Madame Royale et son Mystère", Noëlle Destremau, 1991, Nouvelles Editions Latines ?)


Ajoutons à tout cela, et toujours entre autres faits, la curieuse affaire du trousseau de 9 millions (!) offert par le Directoire à Marie-Thérèse et accepté par celle-ci : lorsque le consul Bacher se présente à Huningue, lors de l'échange avec l'Autriche, le 25 Décembre 1795, pour le remettre à la princesse, c'est Madame de Soucy, imposée à celle-ci pour le voyage (alors qu'elle avait demandé Madame de Tourzel), qui viendra le refuser de la part de Marie-Thérèse, sous le prétexte qu'elle n'aurait pas voulu "ouvrir ses malles". Pourquoi cet affront ? Une réaction à l'atrocité de la conduite républicaine, dépassant Madame Royale, qui avait tout pardonné ? Ou, déjà, une prévision de substitution, la fausse princesse n'ayant pas les mêmes mesures que la vraie ?





LA COMTESSE DES TENEBRES
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Pendant ce temps, et depuis 1803, en Allemagne, on suit, entouré du plus grand secret, sous la protection rapprochée, extrêmement efficace d'un certain Vavel de Versay (en fait, Leonardus Cornélius van der Valck, né le 22 Septembre 1769 à Amsterdam), et sous la haute protection de son altesse la duchesse Charlotte de Mecklembourg, soeur de la reine Louise de Prusse, qui lui permettra de passer sa vie dans l'incognito, quelque soient les pressions des autorités locales... une certaine "comtesse des Ténèbres".

Selon l'auteur,

 


"Presque tous les historiens allemands et plusieurs historiens français, l'identifient avec la fille de Louis XVI."
("Madame Royale et son Mystère", Noëlle Destremau, 1991, Nouvelles Editions Latines).

 


Cette femme parut constamment voilée. Les quelques rares personnes qui virent, par accident, son visage, furent frappées par sa ressemblance avec Marie-Antoinette, et Vavel de Versay traita toujours sa compagne avec le plus grand respect, l'appelant "Votre Grâce, Ihre Gnade".

Leur première demeure sera celle de l'apothicaire Rambold à Ingelfingen, qui reçoit "les Mystérieux", le 7 Juin 1803 :

 


"Un homme, d'une quarantaine d'années, élégant, grand et maigre, d'apparence sévère, perruque, catogan et favoris - à ses côtés une très jeune femme, frêle, très élégante, dont le visage est caché par des voiles de mousseline."
("Madame Royale et son Mystère", Noëlle Destremau, 1991, Nouvelles Editions Latines).

 


Ils fuiront ce lieu, à l'aube du 16 Mars 1804, avertis par la fiancée du duc d'Enghien, un Bourbon, de l'arrestation de celui-ci, sur les ordres de Bonaparte, et finiront leurs jours à Eishausen : la comtesse, le 28 Novembre 1837, à 58 ans, âge, à cette date, de Madame Royale. Elle y est enterrée sous le nom de Sophie Botta (Sophie Méchain est le nom sous lequel Madame Royale quitta le donjon du Temple). Ce château de Eishausen que "les Mystérieux" habiteront le 30 Septembre 1810, le baron Hessberg le laissa, à sa mort, en 1810, à la couronne du duché de Saxe : Marie-Josèphe de Saxe n'était-elle pas la grand-mère paternelle de Madame Royale ?

Quelques renseignements sur la comtesse des Ténèbres :

Elle est étrangère, française dira son compagnon (qui ne fut jamais son époux).
Les armoiries de son linge et d'un cachet de cire fermant une enveloppe retrouvée : les armes de la famille royale de France, trois fleurs de lys sur fond bleu.
Son missel, en français, imprimé à Vienne, en 1756 : il contient un signet marqué de trois fleurs de lys, avec des pages collées ensemble, et, à l'intérieur, un dessin : le visage de Marie-Antoinette jeune.
Lui ayant encore appartenu, gravé des trois lys : un bureau, dit "bonheur du jour", un collier d'or, finement ciselé, ayant appartenu à la succession de la duchesse Paul de Wurtemberg, fille aînée du duc Frédéric et de la duchesse Charlotte de Saxe Hildburghausen, à ce collier retrouvé en 1953, est joint un billet précisant qu'il a appartenu à la fille de Louis XVI et Marie-Antoinette. Etc... Etc...
Noëlle Destremau signale aussi les papiers de la caisse scellée de l'héritage de Léonardus van der Valck, ouverte devant témoins :

 


"Ceux-ci établissent, affirment les témoins, que Léonardus van der Valck a caché et protégé la fille de Louis XVI mais la sécurité des états empêche la divulgation de ce secret. Le testament oblige donc l'héritier à brûler ces papiers après lecture et devant témoins. Auguste Schmitz obéit, il brûle les papiers mais il raconte les faits (...)"
("Madame Royale et son Mystère", Noëlle Destremau, 1991, Nouvelles Editions Latines).

 


Bien d'autres éléments intéressants sur ce sujet se trouvent dans le livre de Noëlle Destremau, signalant, en outre, qu'une substitution faisant de Madame Royale la véritable comtesse des Ténèbres, est d'autant moins dénuée d'intérêt, qu'à cette époque, on ne remarque aucune disparition de princesse, susceptible de tenir le rôle de cette dame de rang élévé, dont on peut encore voir la tombe à Eishausen.





LA MYSTERIEUSE
EMPRISE DU TEMPLE
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Il est un autre élément troublant dans cette affaire, où Y voit la Main de Dieu :

Le 24 Mai 1785, après avoir rendu grâce à Notre-Dame, puis à l'Eglise Sainte-Geneviève, pour "l'heureuse naissance de Monseigneur le duc de Normandie" (le futur Louis XVII), Marie-Antoinette, en ce jour de relevailles, vint souper au Palais du Temple, chez le Grand-Prieur qui n'était autre que le duc d'Angoulême, fils du comte d'Artois, âgé seulement de 10 ans, et futur époux, officiellement, de Madame Royale, ainsi que le raconte André Castelot, dans son "Louis XVII" (Librairie Arthème Fayard). Cet enfant succédait, nous dit l'historien, au "Galant Prince de Conti". Or, Louis-François de Bourbon Conti, qui habita bien le palais (comme le montre, en 1766, le tableau de Barthélémy Ollivier : "Thé à l'anglaise chez le Prince de Conti", tableau représentant Mozart enfant au clavecin, dans le Salon des Glaces de cette demeure, situé face au sinistre donjon, précisément le salon où soupera Marie-Antoinette le 24 Mai 1785 - et par lequel les révolutionnaires feront passer la famille royale en Août 1792 pour l'incarcérer -), Louis-François de Bourbon Conti, donc, fut, de 1741 à 1776, Grand Maître de l'Ordre du Temple, rénové en 1705, par Philippe d'Orléans.

(Le Larousse précise, au sujet de ce prince templier, qu'il dirigera la politique occulte de Louis XV, connue sous le nom de "secret du roi", qu'il se montra l'adversaire des philosophes et contribua au renvoi de Turgot en Mai 1776, Turgot dont Louis XVI disait : "il n' y a que Monsieur de Turgot et moi qui aimions le peuple".)

Né en 1775, un an avant la mort du prince de Conti, Grand-Maître de l'Ordre du Temple auquel il succédait, tout porte à penser que ce fut bien de cet Ordre du Temple que le duc d'Angoulême fut Grand-Prieur, et que, de toutes façons, il fut on ne peut plus proche du Temple rénové et de ses templiers, avant même les naissances de Madame Royale (1778) et du duc de Normandie (1785).

N'est-il pas troublant de voir que, dès la naissance de la fille aînée de Marie-Antoinette et de Louis XVI, en passant par les relevailles consécutives à la naissance du futur Louis XVII, et jusqu'après la mort de la comtesse des Ténèbres, c'est à dire jusqu'à nos jours, puisque le mystère perdure, il y a présence, puis emprise du Temple, rénové par la famille d'Orléans (dont un membre votera la mort de louis XVI), sur le destin de la famille royale, l'ensevelissant dans la nuit, le duc d'Angoulême ayant consacré par son mariage avec une apparemment fausse Madame Royale, l'obscurcissement de la vraie et de son frère qu'elle était la seule à pouvoir reconnaître ?

C'est pourquoi,
Y voit là un élément de nature à corroborer ses remarques de "Mehr Licht !" (en interpretation.htm#temple) faisant du lien Mozart - Temple - Marie-Antoinette - Louis XVI, une relation dépassant les simples volontés humaines, et impliquant la divine Providence.

Asar de plus :

cette page est terminée
le 18.12.2004,
209ème anniversaire
de la libération du donjon du Temple
de Madame Royale.

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