I.- MUSIQUE A ECOUTER ET/OU TELECHARGER VIA ALLOPASS :
(Saxophones alto et soprano : Alain BOUHEY)
Etudes Ferling
MUSIQUE SCRIPTORALE DE COMPOSITION-INTERPRETATION / IMPROVISATION :

Szerkezet I Sonata de Yochk'o SEFFER :
1.- Allegro vivo, 2.- Lento, 3.- Cadence, 4.- Final et 5.- Cadence bis (bonus); en savoir plus.
(Cadences : composition-interprétation / improvisation avec destruction-transformation centrale).


II.- MUSIQUE(S) ET PAROLES A ECOUTER ET/OU TELECHARGER LIBREMENT :
(Saxophone : Alain BOUHEY ; voix : A. B. et Jean-François ALEXANDRE)
J.-S. BACH, Partita BWV 1013 (transcription A. BOUHEY, Editions Lemoine) :
1.- Allemande, 2.- Courante, 3.- Sarabande, 4.-Bourrée angloise, en savoir plus.
W.-A. MOZART, Concerto KV 314 (transcription et cadences A. BOUHEY, ED. Lemoine) :
Cadence I.- Cadence II.- Cadence III, en savoir plus.

MUSIQUE AFRICAINE PEULHE : Sax peulh, en savoir plus.
NOSTRADAMUS : "L'an mil neuf cens nonante neuf sept mois", en savoir plus.
A. BOUHEY : "Le privilège des artistes", en savoir plus.

CHROMOPHONIE SCRIPTORALE (Préface de L. S. SENGHOR)


 


Vème REPUBLIQUE






La 5ème République le 30.5.1999, en forme de
Croix de Lorraine et de Saint André,
graphique que je réalisai le 30.5.1999.
(Cf. Nombres - cliquer -, pour découvrir l'étonnante correspondance entre ces croix et les nombres des
noms des présidents qui les forment).



La Vème République le 7.9.2008
cf. l_o_france.htm#nic
Voir aussi :
Varennes - "Va-à-Rennes"
Paris - varenne (du Louvre)
Rennes.Parlement Versailles - vers ailleurs
 
 


A 8h30,

le 8.1.1996,
"le roi est mort...",
ainsi que le chroniqueur Philippe Alexandre
le déclara quatre ou cinq jours plus tard sur RTL,
en reprenant la phrase consacrée de l'Ancien Régime
en ce genre de situation :
"le roi est mort, vive le roi !"
Et cette mort de François Mitterrand,
IVe Président de la Ve République,
ne commença pas seulement de me livrer
ce qui semble bien être la clef du quatrain X, 72 de Nostradamus...


En effet,
ce fut pour de nombreux commentateurs
l'occasion de mettre en relief la formidable opposition
entre Charles de Gaulle et celui que, selon Foccart, il appela "l'arsouille"(*),
et de faire de cette opposition le pilier de la République qui,
malgré tout, les réunit... royalement (!) à sa tête
("Deux Rois pour une République" (**) ),

un pilier en forme de... Croix de Lorraine ?

Cela me donna l'envie de vérifier, une fois pour toutes,
si la Constitution de cette République n'était pas
l'avant-projet d'une Constitution scriptorale,
ce qui en faisait la force
(le scriptoral)
et la faiblesse
(le fait de n'en être que l'avant-projet
et de ne pas savoir en faire tourner le moteur).
Pour cela, il fallait voir si elle était sous-tendue par une relation
composition-interprétation / improvisation,
c'est à dire,
composition-interprétation / destruction-transformation
annonciatrice de la pyramide inversée scriptorale,
une pyramide inversée que François Mitterrand
avait lui-même placée sous le Louvre royal,
quand Mario Botta en couvrait
la cathédrale d'Evry.

 
(*) "Jai entendu de Gaulle l'appeler "l'arsouille"... Il l'avait catalogué une fois pour toutes. Ce mot (...) résumait bien sa pensée : un peu voyou ou canaille, pas franc ni très honnête."
( "Foccart Parle", Foccart, tome 1, Editions Fayard.)

(**) Titre de l'article de Jean Lacouture dans Le Point n° 1217.

 
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