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AUTEUR &
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NOSTRADAMUS >>>
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SCRIPTORAL >>>
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CHROMOPHONIE SCRIPTORALE (Préface
de L. S. SENGHOR)
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Vème REPUBLIQUE >>>
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Vème REPUBLIQUE
Croix de Lorraine et de Saint André, graphique que je réalisai le 30.5.1999. (Cf. Nombres - cliquer -, pour découvrir l'étonnante correspondance entre ces croix et les nombres des noms des présidents qui les forment).
cf. l_o_france.htm#nic Voir aussi : Varennes - "Va-à-Rennes" Paris - varenne (du Louvre) Rennes.Parlement Versailles - vers ailleurs |
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A 8h30, le 8.1.1996, "le roi est mort...", ainsi que le chroniqueur Philippe Alexandre le déclara quatre ou cinq jours plus tard sur RTL, en reprenant la phrase consacrée de l'Ancien Régime en ce genre de situation : "le roi est mort, vive le roi !" Et cette mort de François Mitterrand, IVe Président de la Ve République, ne commença pas seulement de me livrer ce qui semble bien être la clef du quatrain X, 72 de Nostradamus... En effet, ce fut pour de nombreux commentateurs l'occasion de mettre en relief la formidable opposition entre Charles de Gaulle et celui que, selon Foccart, il appela "l'arsouille"(*), et de faire de cette opposition le pilier de la République qui, malgré tout, les réunit... royalement (!) à sa tête ("Deux Rois pour une République" (**) ), un pilier en forme de... Croix de Lorraine ? Cela me donna l'envie de vérifier, une fois pour toutes, si la Constitution de cette République n'était pas l'avant-projet d'une Constitution scriptorale, ce qui en faisait la force (le scriptoral) et la faiblesse (le fait de n'en être que l'avant-projet et de ne pas savoir en faire tourner le moteur). Pour cela, il fallait voir si elle était sous-tendue par une relation composition-interprétation / improvisation, c'est à dire, composition-interprétation / destruction-transformation annonciatrice de la pyramide inversée scriptorale, une pyramide inversée que François Mitterrand avait lui-même placée sous le Louvre royal, quand Mario Botta en couvrait la cathédrale d'Evry. |
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(*)
"Jai entendu de Gaulle l'appeler "l'arsouille"...
Il l'avait catalogué une fois pour toutes. Ce mot (...) résumait
bien sa pensée : un peu voyou ou canaille, pas franc ni très
honnête."
( "Foccart Parle", Foccart, tome 1, Editions Fayard.) (**) Titre de l'article de Jean Lacouture dans Le Point n° 1217. |
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