SOMMAIRE MUSIQUE CHROMOPHONIE SCRIPTORALE
Résolution optimale : 1920 pixels x 1080 pixels










En cliquant sur les 3 tableaux de "Chromophonie scriptorale",
vous entrez dans 72 pages comprenant :
- la Préface de Léopold Sédar Senghor,
- 10 x 1 page de présentation de cycle + 6 tableaux avec leur interprétation poétique particulière,
- une interpretation générale de "Chromophonie scriptorale".
Pour avancer, cliquez sur le tableau ci-dessus.



Ecouter sur You Tube


IX, 2.- SINCERITE, VALEUR SURE





Blanc, noir, rouge :
le "script",
la vie, la mort et l'amour.


Parler à un artiste digne de ce nom de sincérité,
c'est lui parler de son oeuvre.
Aussi ne faut-il pas s'étonner d'ici trouver
occidentale, symbolique et improvisatrice vision de la foi et de l'art.










Bien que toujours isocèles, rappellent les deux triangles
(dont l'inférieur, plus petit,
pourrait en bas tendre sa pointe),
Sceau de Salomon et judaïsme,
en même temps qu'ils expriment homme et femme et peinture...






























Quant aux cercles
 
(trois d'entre eux de leur union l'extrémité entourent),
signes de musique,
ils sont quatre, ce qui, par le biais du losange
évoque le carré,
c'est à dire, selon l'éméniste conception, (*)
la littérature.
Le christianisme est présent en cette croix
qu'au centre des portées
dessine
l'écriture du verbe
aux prolongements marine décoration,
situant la source de l'inspiration dans les abyssales origines de la vie.
Reste l'islam : c'est le T de l'improvisation qui le signifie,
où, l'horizontal le vertical limite, déniant à l'écriture
un quelconque pouvoir transcendantal.

 
 

Mais alors même que le peintre,
en une circonférence qui précisément n'en a pas, trace le mot "FIN",
sourdant de partout et tout en question remettant,
invite à l'évolution :
la contradiction.
Au coeur de trois (!) autres musicaux cercles ovules
arrivent pour les féconder (en bas s'opposant)
trois (!) rouges spermatozoïdes - serpents de la connaissance,
uniques victorieux de la foule des innombrables prétendants.
Et, tandis qu'interprétée dans un plan unique, tel l'inconscient la conscience claire,
l'écriture de la musique au-delà de celle du verbe s'étend,
vue de dessus, l'image mise à plat, fait nous sauter la seconde à la face,
comme des profondeurs de l'océan jaillissant.
Par ailleurs, le "script", a-t-on dit, n'a aucun pouvoir transcendantal ?
Alors pourquoi le T, qui en sa hauteur borné, l'inscrit,
est-il entouré, dépassé, par les figures fécondées
de l'artistique expression
où toute sa foi place... l'artiste ?


 












De nos religions, de nos arts, de notre littérature,
de notre révélation divine à notre inspiration humaine,
tout est ici sincèrement représenté,
jusqu'à la contradiction elle-même contredire...




(*) Conception de Moshe NAIM (M. N.), l'un des producteurs de Yochk'o SEFFER.

 
^